• Après la saillie dans les toilettes du lycée, Jérémie ne sollicita pas ma compagnie, ni le jour même, ni le lendemain, ni pendant le week-end qui suivit. J'avais toujours envie de lui. Je me languis le samedi, je m'ennuyais de lui le dimanche, me maudissant de ne pas lui avoir au moins filé mon portable, en cas qu'il ait une envie soudaine.
    Depuis que je couchais avec Jérémie, ce mec occupait mon esprit à temps complet. Je ne pensais qu'à lui, à ce qu'on faisait pendant les révisons et à ce que j'avais envie de faire pour le faire jouir encore et encore. Difficile de me concentrer sur les véritables révisions avec des préoccupations de la sorte. Avec de telles idées dans la tête, ma queue ne me laissait aucun répit non plus.
    La branlette me tira plusieurs fois de mon angoisse, comme une petite brise qui chasse un nuage. C'est extraordinaire le pouvoir d'une branlette de chasser les tensions, les soucis, de dégager l'esprit de façon, certes provisoire, mais radicale. Une fois joui, on se sent bien, on relativise, et toute chose a l'air de rentrer dans l'ordre. Ca ne dure pas longtemps, mais c'est apaisant.
    Je le retrouvai le lundi, au lycée. Il portait une chemise à petit carreaux blancs et noirs bien serrée autour de son torse magnifique. Les deux boutons du haut ouverts, cette ouverture laissait entrevoir sa chaine dorée posée sur sa peau rasée. Un petit jean moulait à la perfection son petit cul bien rebondi. Putain de mec, décidemment tout tout tout lui allait. Tu m'étonnes, avec un physique de mannequin pareil...
    On ne s'adressa pas la parole de la journée. Le souvenir du dernier passage de son gourdin commençait à s'estomper dans mon fondement; il suffisait cependant que je contacte fortement mon anus pour le retrouver, encore vif et bien présent, au plus profond de mes entrailles. tout en se réanimant à chaque contraction volontaire de mon anus. Je bandais sans arrêt, dès que je le regardais. J'avais terriblement envie de lui. Pendant toute la journée j'avais attendu qu'il vienne me proposer de réviser en fin d'après midi mais à mon grand damne il en fut rien: à la fin des cours je le vis partir, sans doute vers sa chambre. Une fois qu'il fut seul, j'accélérai le pas pour le rejoindre.
    Salut - je l'interpellai - on ne révise pas aujourd'hui?
    Non, pas de révision... - me lança-t-il avec une certaine taquinerie - trop révisé ce week-end...
    Ok - je répondis, sans réussir à cacher ma déception - peut être demain, alors?
    Je sais pas, on verra...
    Je ne savais pas quoi répondre, je me sentais désarçonné. Il le remarqua et il me lança: T'en as jamais assez, toi, de te faire baiser... t'es vraiment une pute...
    J'ai trop envie de toi...
    Je sais - rétorqua avec un sourire coquin aux lèvres - mais là j'ai envie de baiser des nanas, toi je te baiserai peut-être quand je n'aurai envie...
    Il me quitta ainsi, se moquant de mes envies, se refusant à moi, me laissant dans le doute quant au moment et à la possibilité même d'une rencontre ultérieure. Quel salopard! Quel magnifique, charmant, sexy salopard!
    Ni le mardi, ni le mercredi je n'eus de ses nouvelles, en dehors de le voir en cours. Ma frustration me rongeait. L'humiliation qu'il m'avait infligée le lundi soir me brulait à l'intérieur. Le fait qu'il préfère coucher avec des nanas, alors que je lui faisais bien de trucs que les nanas ne font pas, comme il l'avait lui même affiché, me taraudait l'esprit. Pourtant je le savais qu'il était hétéro...et que je n'étais que son vide couilles... à la demande. Et pourtant...
    Le jeudi, entre midi et deux, je le croisai dans les couloirs avec Anaïs. Il m'arrêta avec un grand sourire et, devant elle, me proposa de réviser chez lui ce soir là. Pris de court, j'acceptai.
    A l'heure convenue, un peu plus tard que d'habitude, j'allais le retrouver dans sa chambre pour réviser une fois de plus la géographie passionnante de son beau physique, pour explorer les dénivelés de son torse, le profil parfait de son dos musclé, le gabarit et la puissance de son sexe.
    Quelle surprise alors quand la porte s'ouvrit laissant apparaitre non pas le beau Jérémie mais Claire, une fille d'une autre classe, une blonde pulpeuse qui était tout le contraire de la beauté méditerranéenne d'Anaïs, la pauvre Anaïs que je l'avais encore vu embrasser à pleine bouche à la sortie des cours. Son parfum de femelle en chaleur me dérangea. Elle avait les yeux plein d'étoiles, et certainement la chatte pleine de courbatures, son attitude montrait clairement qu'elle venait de s'offrir au beau mâle.
    Salut - minauda-t-elle - il est sous la douche, il s'habille et il arrive. Je m'échappe, bonne révision. Bye!
    T'inquiètes - songeai-je, sans mot dire - il ne vas pas trop se rhabiller pour nos révisions. En effet, à peine la porte fermée derrière moi, il sortit de la salle de bain avec une serviette autour de la taille, serviette qu'il laissa tomber en me voyant; ses cheveux étaient encore mouillées et quelques gouttelettes perlaient de ses épaules et descendaient sur son torse; sa queue était presque prête, planté là au milieu de ce pubis rasé qui mettait encore plus en valeur son bel engin.
    Je vous dis qu'il rendrait homo n'importe quel mec, ainsi qu'hétéro n'importe quelle lesbienne...
    J'ai croisé Claire... - je lançai.
    Viens sucer - me lança-t-il, ignorant la remarque et se dirigeant vers le lit. Il s'y allongea, accoudé, beau comme un Dieu, cette plastique incroyable devant mes yeux, comme une invitation silencieuse mais irrésistible à le faire jouir. Je ne me fis pas prier pour le contenter, trop heureux de mon aubaine, toujours incrédule qu'un mec aussi canon ait envie de se soulager avec moi.
    Ce torse offert à ma vue était si beau, si musclé et toujours rasé de prés, il sentait si bon que j'eus envie de lui rendre hommage en le titillant avec ma langue: je partis des tétons, en m'y attardant un moment, et je descendit petit à petit jusqu'au chemin du bonheur en faisant monter l'excitation du bel étalon.
    Vas y, putain, suce!
    Je m'exécutai, avec bonheur. Sortant de la douche, sa peau était douce et soyeuse, la queue raide et délicieuse. Pendant que je le suçais, je remarquai sur la petite commode à coté du lit une capote usagée qui avait du être remplie tout juste quelques minutes avant mon arrivé. Putain de mec, je l'imaginais en train de baiser Claire et cette image donna encore plus d'entrain à ma fellation.
    Vas y, avale-la bien, suces comme ça, elle t'a manqué ma queue, n'est pas? Maintenant il faut t'en occuper comme un chef, vas y, fais bien ta salope!
    Il avait vraiment l'air de prendre son pieu, son torse se contractant au rythme de mes coups de langue sur son gland et des allées venues de mes lèvres bien resserrées autour de sa tige. Ma fellation devait le combler comme jamais auparavant, car à un moment il sembla s'abandonner complètement au plaisir que je lui administrais: il bomba son torse et ramena la tête en arrière, penchée entre ses épaules, sa respiration saccadée sous l'excitation extrême.
    Vas y suces bien, elle n'a voulu se faire sauter qu'une fois, en plus elle ne sait pas sucer, elle fait ça du bout des lèvres... elle m'a juste allumé... toi tu fais ça bien, tu es une bonne salope, tu vais prendre cher aujourd'hui...
    Que du bonheur pour mes oreilles... Je le prenais bien en bouche, ensuite je descendais à ses couilles que je léchais avidement: la peau était douce, rasé là aussi, rebondie, j'adorais lécher ses bourses pleines de ce sperme qu'il n'allait pas tarder à déposer dans tous mes trous et sur ma peau. A ma grande surprise, je sentis ses mains venir se balader sur le coton de mon t-shirt blanc et titiller mes tétons. Il avait donc retenu la leçon. Et même si je finis par croire que ce n'était pas vraiment pour m'exciter mais pour que mon excitation donne encore plus d'entrain à ma fellation, ça en était à tomber par terre. Je sentais ma queue prisonnière dans mon pantalon prête à exploser, mon anus se dilater d'envie...
    Au fil de mes caresses buccales, je sentis le mec se détendre de plus en plus et se livrer avec une confiance grandissante à mes compétences en matière de fellation et de soumission au plaisir masculin. Désormais allongé sur le lit, les mains sous la nuque, les muscles décontracté, pour la première fois il me laissait faire.
    De temps en temps je l'entendais chouchouter des "putain, que c'est bon, putain de bouche à pipe!", ce qui me rassurait et m'excitait à la fois. Et si les autres fois il avait pris les choses en main presque brutalement, là il se laissait faire, découvrant le plaisir nouveau d'une langue affairée à la recherche de son pieu, acceptant de perdre un peu le contrôle, se livrant à la découverte d'un plaisir délivrée plutôt qu'extorqué. A nouveau appuyé sur ses coudes, ses abdos se soulevant au rythme de sa respiration et de son excitation, me regardant me soumettre à sa sexualité, Jérémie acceptait que je décide un peu de son plaisir.
    Ma bouche s'affairait sur sa queue et sur ses catagnettes, mes mains sur son torse et ses tétons, trouvant de plus en plus facilement ses points sensibles et érogènes. Je me rendais compte qu'au fil des révisions, je commençais à cartographier la géographie de ses points de plaisir et cela était du pur bonheur pour moi; j'avais parfois l'impression de lui faire découvrir des endroits érotiques inédits, des caresses nouvelles, des sensations insoupçonnés et cela n'avait pas de prix.
    Je l'entendais s'exclamer parfois, la voix étranglée par l'excitation: "Putain, ça c'est bon, ça c'est trop bon, avec un ton de voix tellement ravi que ça me laissait imaginer que non seulement c'était la première fois qu'on lui faisait ce genre de truc, mais que jamais il n'avait pris autant son pieu au lit. Parmi ce genre de petit truc qui le faisaient vraiment grimper au rideau, voilà que le bout de ma langue mettant des petits coups rapides dans le creux de son gland, à l'endroit exact où le jus s'échappe lors de l'éjaculation, sembla faire un tabac sensoriel dans son beau physique.
    Putain que c'est bon, tu es vraiment une bouche à pipe! Vas y, occupes toi de ma rondelle maintenant!
    Comment refuser une telle invitation?
    Je plongeai alors mon visage entre ses fesses musclées que j'écartai avec mes mains pour titiller son ti trou avec ma langue. Il adorait ça, sa respiration, de plus en plus haletante, l'annonçait clairement.
    Viens, retourne me sucer - me lança-t-il en me saisissant fermement le poignet.
    Je reprit alors de le sucer, de plus en plus vigoureusement.
    Putain, putain tu vas m'avoir...
    Je ne demandais pas mieux, j'y attelai encore plus résolument.
    Oui, oui, comme ça, vas y! Oui, je viens, oui, oui, oui...
    Ma bouche était à présent inondé d'un jus chaud et épais avec ce gout crémeux et un peu salé qui me rendait dingue. Tout excité d'avoir réussi à le faire jouir par moi même, je gardai sa semence un instant sur ma langue, avant de tout avaler par petites gorgées.
    Il était à présent complètement allongé sur le lit, avec ce regard détendu et apaisé des mecs après l'orgasme.
    Un instant après il se levait, mettait son jean, sans caleçon, pour aller fumer sa clope en terrasse. Je m'allongeai à mon tour sur le lit, sans pouvoir le quitter du regard. Son dos, qu'est ce qu'il était beau, lui aussi. Ses lignes harmonieuses exprimaient une puissance musculaire et une virilité étourdissantes. Un régal pour la vue. Le contraste entre la douceur de sa peau et la fermeté de ses muscles était un pur bonheur au toucher et je mesurais ma chance de pouvoir le savoir... La vigueur qui se dégageait à travers les rebonds des muscles de son dos était une vitrine de sa masculinité débordante: chaque mouvement, mettait en valeur ses muscles saillants, en partant de son cou solide, en descendant à travers sa chute d'épaules, ses biceps, le dessin en V de son torse jusqu'à la chute de reins et à la lisière de ce jean qui cachait ses jolies fesses. Et toujours ce tatouage autour de son biceps... Certes, dans la beauté de ce jeune homme, les gênes y étaient pour beaucoup (je connaissais son père, magnifique nonobstant ses 50 piges ainsi que son frère cadet, trop jeune mais avec un sacré potentiel en devenir...): mais putain, qu'est que ce ça se voyait l'effet du sport sculptant ce beau physique depuis des années! Rugby, natation, surf, tennis, ski... Le charme, quant à lui, c'est un truc inné, et Jérémie en avait à revendre. Son attitude masculine et son coté mauvais garçon en décuplaient les effets, faisant de lui une bombe sans pareil.
    Il avait fini sa cigarette. Dans un instant il allait rentrer. De quoi avait-t-il envie? Allait-t-il me baiser?
    Il s'approcha du lit et me lança froidement:
    Dessape toi, garde juste le t-shirt et mets toi sur le dos, j'ai envie de te mater pendant que ma queue te fait jouir comme une gonzesse!
    Le ton toujours ferme, directif. Bandant.
    Pendant qu'il enlevait son jean, je m'exécutai, trop heureux de ce cadeau qu'il me faisait, la chance de pouvoir le regarder pendant qu'il me baisait.
    Me voilà donc, allongé sur le dos, les jambes bien écartées, les fesses et mon ti trou offerts à sa queue, en demande de sa puissance sexuelle comme une vraie femelle en chaleur, mon petit sexe trempé d'un fin filet de mouille, regardant ce beau mâle enduisant sa queue de sa salive pour la préparer à l'assaut de mon fondement, pour l'apprêter à une bonne saillie de ma chatte.
    Il présenta son gland à l'entré de mon ti trou. La position ne devait pas lui convenir, car il me passa un oreiller.
    Mets ça...
    Une fois installé mes fesses en hauteur, il représenta son gland dans ma raie et là je le sentis taper pile à l'entrée de mon anus. Je le sentis pousser vigoureusement avec son bassin. Ce ne fut que l'affaire d'un instant. Comme si elles avaient reconnu d'avance le chibre qui allait faire leur bonheur, les parois de mon anus s'ouvrirent devant la fermeté de son érection. Il glissa en moi en poussant un long soupir de satisfaction et de plaisir. Une fois arrivée à la garde il s'arrêta, les yeux fermés, comme débordé par l'excitation, jouissant de la chaleur humide de mon ti trou, dégustant d'avance la belle tranche de bonheur qu'il allait se tailler.
    Je me sentais rempli de son zob, et c'était trop bon. Prenant appui sur ses mains qu'il avait posées sur le lit de chaque coté de mon torse, il commença à me limer. Putain, le mec était en train de me ramoner au plus profond et en plus il me permettait de le regarder faire...
    Son torse, deuxième vitrine de sa puissance sexuelle, si possible encore plus excitante que la première, était comme toujours une pure émotion de bonheur. Là encore, observé d'un autre point de vue, son cou puissant, sa carrure, la largeur et la chute des épaules, biceps, pectoraux, tétons, abdos, nombril, chute de reins, c'était la vision d'une beauté impressionnante et d'une plastique incroyable, qui plus est dans la splendeur et la force de l'action. En moi...
    Il faisait un peu chaud dans la pièce et Jérémie commençait à transpirer: son front perlait sous l'effort, et sa sueur commençait à dégouliner sur son cou et sur son torse imberbe, le rendant luisant et on ne peut plus sexy.
    Je le regardais en train de me pilonner, désormais redressé sur ses genoux; son torse dominant mon corps allongé de toute sa puissance virile. Son regard perdu loin dans le vide, j'observais les ondulation de sa petite chaîne, ses va et vient entre le cou et le torse au rythme de ses coups de reins, son attitude uniquement centrée sur son pieu à lui.
    Je me concentrais sur ses gémissements, sur sa respiration. J'étais débordé, dominé, écrasé pas sa sexualité.
    Putain que t'es beau Jérémie... je lançai, au comble du plaisir, le cul rempli de sa bite et malmené par ses assauts.
    Il ne répondit rien, le regard toujours loin de moi.
    J'étais tellement excité que j'ai eu envie de m'humilier encore un peu plus devant sa virilité. Je tournai alors la tête vers la capote pleine... putain de mec, capable de passer d'un cul à un autre en à peine quelques minutes! Je regardai la capote de façon tellement insistante que au bout d'un moment il le remarqua. Pendant un court instant je croisai son regard de braise, désormais chargée de cette étincelle lubrique qui annonçait toujours un truc bien excitant. Il arrêta alors ses coups de reins et, sans déculer, il allongea de bras pour attraper la capote qui était ouverte: il m'intima alors d'ouvrir la bouche et il en vida le contenu sur ma langue.
    Tu n'es vraiment qu'un pute - me lança-t-il, mauvais, pendant que j'avalais avidement. Il jeta négligemment la capote vide par terre à côté du lit, et recommenca à me pilonner avec encore plus d'entrain.
    Putain que t'es beau Jérémie - je relançais - qu'est ce que j'aime quand tu es en moi... merci de me laisser te regarder pendant que tu me baises...
    T'aimes ça, la queue, t'es juste un vide couilles, il te faut un vrai mec pour jouir, elle te sert à rien ta petite nouille molle que t'as entre les jambes, à part à mouiller comme une pisseuse, je suis sûr que tu n'as même de quoi jouir, dans tes petites couilles... tu n'as que ta bouche et ton cul pour prendre ton pied, sans un vrai mec tu es impuissant...
    Certes il était bien mieux monté que moi, j'en ai une petite qui bande mou sauf quand je suce ou je me fais baiser; mais là Jérémie allait loin, il affirmait sa supériorité virile par rapport à moi; il était en train de m'émasculer verbalement.
    Vas y, dis le que tu es impuissant, que tu ne sais que mouiller comme une gonzesse!
    C'est vrai, je suis impuissant...j'ai besoin de me faire baiser pour prendre mon pieu...
    Cette image, ce mec musclé qui était en train de me baiser, était étourdissante. Je le regardais sous l'effort, transpirant, ses muscles bandés dans l'action, j'étais subjugué par son attitude virile et dominatrice, par ses coups de reins, par les ondulation amples de son bassin; je brulais de désir pendant les pauses qu'il prenait de temps en temps, la queue bien au fond de mes entrailles; je capitulais devant ce jeune mâle tendu à la recherche de sa jouissance. C'était beau d'avoir le privilège d'offrir du plaisir à un gus comme celui là, sacré spécimen, beau de me sentir son objet sexuel.
    Et qu'importe si jamais il ne s'occuperait de moi, de mon corps, de ma queue, de mon plaisir à moi, peu importe s'il m'humiliait avec ses mots. Mon plaisir était son plaisir, mon plaisir était ma soumission. Mon plaisir c'était de le sentir en moi, entendre son excitation dans sa respiration, ses gémissements, ses exclamations de plaisir, ses mots insultantes, voire méprisants.
    Si je ferme les yeux, après tout ce temps, j'arrive à revivre cette première fois où je le vis jouir: je sens son plaisir vibrer dans le frémissement de ses muscles, monter petit à petit, la jouissance se visualiser dans l'expression de son visage; j'entends ses râles monter, je vois ses yeux quasiment se fermer, sa bouche s'ouvrir laissant s'échapper les gémissements qui ne trompent pas: je sais à cet instant que chaque respiration, chaque contraction de son visage est le reflet d'un jet chaud et parfumé qu'il est train d'envoyer au plus profond de mes entrailles. Oui, il est en train de jouir en moi et j'ai la chance inouïe de regarder passer sur son visage la vague puissante de plaisir qui parcourt son corps jusqu'à faire évaporer son esprit. Pendant un instant, le temps de quelques giclées de bonheur, le mec n'est plus là, perdu dans un monde de plaisir total, connecté loin dans l'univers.
    C'est la première fois que je le vois jouir, et c'est beau à se damner. Oui, c'est beau un mec en train de jouir. En moi...
    Ce soir, au lit, le souvenir des passages multiples de sa queue sera encore bien vif dans mon ti cul. Je me branlerai en pensant à la sexualité de Jérémie. J'enfoncerai un doigt dans mon cul qui aura commencé à suinter le jus de ses couilles. Je le reniflerai pour sentir son odeur, ensuite je le porterai en bouche pour avoir encore son gout. Toutes les images de sauterie avec le beau brun ainsi que mes envies et mes fantasmes se mélangeront pour tourbillonner dans ma tête jusqu'à que ma bite lâche dans mes draps un peu de cette masculinité qui est la mienne et que Jérémie ne souhaite pas voir exprimé lors de nos rencontres, masculinité qu'il écrase avec le débordement de la sienne, avec ses mensurations et sa vigueur sexuelle, bien supérieures aux miennes.
    En m'endormant, apaisé, je me dirai "vivement demain après midi les révisions", en m'avouant que j'avais envie d'aller encore plus loin dans la soumission à ce beau spécimen, à son chibre.
    Il ne tarda pas à sortir de moi, à me présenter sa queue luisante pour nettoyage et à se rhabiller pour aller fumer, me laissant là, allongé sur le lit, les jambes écartées, les fesses relevées par un oreiller écrasé, son gout dans la bouche, mon fondement malmené mais rendu heureux par son sexe, mon trou dégoulinant du nectar de sa jouissance. Je n'avais toujours pas joui, sans avoir le droit ça ne serait que de me toucher, faute de son autorisation... Je me sentais vraiment son objet de plaisir, son vide couilles, comme il m'avait appelé. Je le regardais fumer sur la terrasse, reprendre des forces, prêt à m'offrir à lui dès que l'envie lui reprendrait. J'avais le cul démonté, mais j'avais encore envie de lui. J'étais tellement excité par ce qu'il venait de me faire...
    Cet après midi là, j'allais être comblé: dès son retour de la pause cigarette, j'eus droit à une deuxième sodomie, celle ci classiquement administrée par derrière. Sa queue juste appuyée sur mon trou, elle y glissa comme un couteau dans du beurre, ma fente déjà ouverte par ses assauts précédents et bien lubrifiée par l'abondance de son jus.
    Là, vraiment, je pris cher: il me pilonna violemment pendant des longues minutes, la douleur se mêlant à l'excitation; il me baisa avec une sorte de brutalité qui devait venir de sa difficulté à atteindre le but: car même un mec de 19 ans est plus long à venir à son 4ème orgasme en à peine plus d'une heure. De plus, mon ti trou était de plus en plus ouvert à cause de ses assauts, assauts par ailleurs de plus en plus violents; par conséquent il devenait de moins en moins sensible et efficace autour de sa bite, et ce malgré mes efforts pour bien en resserrer les parois.
    Pendant qu'il criait enfin sa nouvelle jouissance, je lui lançai:
    Putain, Jérém, tu baises vraiment trop bien...
    Pour toute réponse, quand il eut fini sa besogne, il me dit carrément de me tirer, car il avait des trucs à faire. Je le regardais se diriger vers la salle de bain sans même me dire au revoir: nu, beau à tomber par terre.
    Eh, mec - je lui lançai en déposant un bout de papier sur le meuble à côté de la porte - voilà mon 06... tu m'appelles ou tu m'envoies un sms quand tu veux, si t'as envie...
    Son sourire coquin pour seule réponse, le cul et les hanches endoloris, la rondelle meurtrie et brûlante m'envoyant une douleur intense à chaque fois qu'une goutte de son jus s'échappait de mes entrailles, je me retrouvai seul dans le couloir du dortoir. A ce moment là, je me sentais physiquement comblé mais psychologiquement dérouté; car une fois le plaisir consommé, mes angoisses reprenaient le dessus; et les humiliations qu'il m'imposait à chaque fois remontaient désormais dénuées de l'excitation physique et mentale qui me les rendaient si agréables dans le feu de l'action et devenaient carrément difficiles à assumer une fois la porte de sa chambre claquée derrière mon dos.


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  •  Bonjour à toutes et à tous !fabien75fabien@yahoo.fr       Bonjour à toutes et à tous ! Jérém&Nico       Bonjour à toutes et à tous ! jeremXnico      Bonjour à toutes et à tous ! pour participer à cette aventure

     

    Le lendemain, le temps avait changé. Avec la pluie, l'air de printemps s’était drôlement rafraîchi. Ce jour là, Jérémie portait un pull à capuche gris qui en rajoutait à son côté mauvais garçon, une tenue qui lui donnait même un petit air de caillera qui le rendait littéralement craquant à mourir.
    D'ailleurs, on est toujours éblouis par les nouvelles tenues de quelqu'un qui nous plaît. Le pire, c'était qu'une fois ouverte, la zip de ce pull laissait entrevoir l'arrondi d'un débardeur blanc super moulant sur sa peu mate et bien rasée.
    La veille, ce beau mâle m'avait baisé comme un chef. Ma bouche avait pu goûter à son jus, mon ti trou avait également été honoré d'une bonne dose de sa semence, et ce pour la première fois. Un cadeau qu'il avait du se gagner, car le jeune homme avait pilonné mon cul pendant un très long moment, un moment de pur bonheur. Avant de me laisser partir il avait encore aspergé mon t-shirt de son sperme.
    Ce matin, en me réveillant avec les souvenirs de la veille plein la tête et plein les trous, je m'étais branlé une fois de plus en reniflant ce même t-shirt taché qui avait l'odeur de la virilité de Jérémie. Une fois soulagé, j'avais décidé de le passer et de le garder ainsi sur moi toute la journée. Je savais que je n'aurai pas arrêté d'y penser et que ça m'aurait excité au plus haut niveau, mais je ne put m'en empêcher: je trouvais cette idée excitante, j'avais l'impression de me sentir marqué par son odeur de mâle.
    Ce matin là, en cours, j'évitai soigneusement de le regarder, pour ne pas le braquer. Je ne lui adressai même pas un bonjour. Quand la prof de math me demanda de venir au tableau pour expliquer une formule graphique, je regardai tout le monde, sauf lui. A deux ou trois reprises, pendant mon exposé, j'eus l'impression que son regard cherchait le mien mais je mis un point d'honneur à éviter tout contact visuel avec lui. Mon indifférence, bien que forcée et contrainte, avait du le marquer car à la sortie de la cantine il vint me parler.
    T'es fort en math, mec...
    Je me débrouille...
    Il était à côté de moi et je vibrais de désir. Son parfum était envoûtant, son charme était envoûtant, son sourire l'était aussi. Avec sa voix chaude, son ton ferme, placé, masculin, Jérémie était le genre de mec à qui on a envie de s'abandonner.
    Faut vraiment qu'on révise...
    C'est quand tu veux, tu sais...
    Je sais bien - répondit-t-il, en appuyant ces quelques mots d'un large sourire malicieux dans lequel il y avait tous les sous entendus liés à nos ébats et à la position de soumission dans laquelle j'étais en train de plonger chaque jour un peu plus, un sourire qui me rappela à quel point je lui appartenais sexuellement. C'était un brin humiliant mais tellement excitant...
    Tu sais - j'eus l'audace de lui lancer - j'ai gardé le t-shirt et le caleçon sur lesquels tu a pris tes notes hier soir...
    J'ai eu l'impression que cette information eut le don de l'émoustiller. La preuve en est que, se rapprochant un peu plus de moi, il parvint à me glisser à l'oreille:
    T'es vraiment une salope faite et finie... T'as dû avoir quelque chose à renifler hier soir en te branlant au lit... - me lança avec son sourire magnifique.
    C'est ça, et je ne m'en suis pas privé... Mais c'est ta queue qui me rend fou...
    T'as envie de ma queue? Maintenant?
    J'aimais bien ce petit jeu de provoc'. Je décidai alors de le suivre sur ce terrain et d'essayer de l'exciter.
    Oh oui... tu es trop sexy, j'ai le cul en feu et j'ai besoin de prendre de bonnes giclées pur le soulager...
    Mes mots crues ont dû lui parler car je vis une étincelle lubrique s'allumer dans son regard et d'un ton très ferme il m'intima:
    File aux toilettes du 3ème étage et attend moi.
    J’avais tout juste saisi ses mots et je le vis s'éloigner et disparaître au détour d'un couloir. Avais je bien compris? Il n'allait quand même pas oser ça? Entre eux cours, au lycée, dans une toilette où on aurait pu nous surprendre? En attendant de le savoir, je m'exécutai sagement, très sagement excité...
    Les toilettes du troisième étaient désertes à cette heure là. Le visage en feu, je m'approchai du lavabo et je fis couler l'eau. Mon ventre papillonnait d'une étrange sensation... Je sentais dans mes entrailles mon cœur palpiter, je sentais comme de l'électricité parcourir mon bas ventre et mon sexe jusqu'à mon anus. J'attendis plusieurs longues minutes, entre la crainte d'être surpris par quelqu'un d'autre, le doute qu'il m'ait joué un canular et l'inquiétude qu'il vienne vraiment et que on se fasse gauler pendant nos ébats... Mais qu'est ce qu'il avait dans la tête?
    Mon cœur battait à tout rompre pendant ce moment d'attente qui me parut une éternité. Je sentais mes jambes se transformer en coton au fil des secondes. J’étais tellement stressé que mon érection avait fini par tomber... L'eau coulait toujours et mes battements accélèrent encore quand je vis la porte s'ouvrir et Jérémie surgir avec une attitude de mâle prédateur prêt à foncer sur sa proie. Il avait complètement ouvert la zip de son pull à capuche et la vision de son débardeur blanc avec ses fines rayures verticales sculptant le relief de ses pectoraux était à tomber à la renverse. Et ce mec avait envie de me baiser là, tout de suite...
    D'un geste rapide il ferma le robinet du lavabo; ensuite il m'indiqua une des toilettes et me lança: Dépêche toi, vas y!
    Une fois de plus je m'exécutai. Putain de mec, il avait vraiment le cran d'oser ça. Putain de mec, qu'est ce que il en avait dans le caleçon... et putain, enfin, que j'en avais de la chance!
    Il ferma la porte derrière nous, ouvrit son pantalon, m'intima de baisser le mien et là me fit pencher en avant au dessus de la cuvette. J'avais également retiré mon pull, en gardant juste le t-shirt souillé de son éjaculation de la veille.
    Pendant que j'ouvrais mon froc et je descendais mon caleçon, je le sentis cracher dans sa main, enduire sa queue; je fis de même avec ma main pour lubrifier mon ti trou. Je sentais de l'excitation et de la précipitation dans ses gestes et je voulais éviter que la pénétration ne soit trop douloureuse.
    Son gland s'appuya sur ma rondelle et sans prendre le temps d'autres préliminaires, il passa en forcing.
    Sur le moment j'eus mal, j'étais à deux doigts de lui demander de se retirer. Mais une fois son zob bien au fond de mon cul je me sentais possédé, rempli, heureux de me laisser soumettre au plaisir de ce beau mâle, à son appétit sexuel débordant, que j'en oubliai la douleur de cette pénétration rapide et sans presque de préparation.
    Il entreprit de me ramoner avec vigueur et entrain. J'étais plié à 90 degrés , la tête juste au dessus de la cuvette, les mains appuyées aux coins du minuscule espace, les jambes écartées, mon cul rempli de sa queue, secoué par ses assauts, cherchant à garder l’équilibre pour ne pas glisser. Ça puait l'urine mais je n'y avais cure, mon beau Jérémie était en train de me culbuter sans ménagement, les mains sur mes épaules pour donner plus d'ampleur à ses coups des reins ; je sentais sa queue coulisser dans mon fondement et ses couilles frapper violemment mes fesses ; et ça, et rien que ça, ça méritait bien de ne pas être trop regardant quant à l'environnement.
    Il se pencha sur mon dos, sans pour autant arrêter ses coups de butoir ; je le sentis passer une main sur mon t-shirt, sans doute à la recherche de sa signature de la veille. Il parcourut ainsi une bonne partie de mon torse par dessus le coton. C'était la première fois qu'il me touchait autrement qu'avec sa queue ou avec ses mains dans une prise très virile pour mieux me défoncer et prendre son pieu, la première fois qui, certainement de façon involontaire, touchait des zones très sensibles de mon anatomie.
    Quand il trouva ce qu'il cherchait, à savoir les traces de sa jouissance de la veille, il me chouchouta à l'oreille :
    T'es vraiment une pute…
    Oui, je suis ta pute, baise moi...
    Ses coups se faisaient plus violents, plus rapides.
    En parcourant le coton de mon t-shirt blanc, il effleura mon torse et frôla aussi celle qui est la zone la plus érogène de mon anatomie: mes tétons. Dans sa recherche tactile, il y revint à plusieurs reprises, ce qui me fit sursauter de plaisir. J'eus des spasme de plaisir, et le mec discerna ma faiblesse.
    En plus tu es sensible de la poitrine, salope ! Tu va avoir ce que tu mérites...
    Je le sentis se relever, je ne pouvais pas le voir mais je l'imaginais dans une attitude on ne peut plus masculine, en train de mettre à mon cul les bons coups de reins qui secouaient tout mon corps.
    Je le sentis encore accélérer la cadence, le mec était excité mais pressé, on pouvait nous surprendre et de plus les cours reprenaient dans 10 minutes. Il continua de me limer sauvagement mais en silence.
    C'était tellement bon, le contact de ses doigts avec le coton de mon t-shirt et son effleurement de mon téton si excitant, que je sentis ma bite gicler.
    Jérémie ralentissait ses coups, l'orgasme montait dans son bas ventre, tous ses muscles se tendaient sous la montée de son plaisir suprême. Juste avant de jouir, il revint appuyer son torse sur mon dos: un instant après, il explosa en contenant ses gémissement; seule sa respiration, profonde, irrégulière et saccadée, traduisait une excitation qui dépassait l'entendement; je sentais ses halètements juste derrière ma nuque, son souffle chaud dans mon cou et mes oreilles, rythmant la succession des flots de sperme qu'il était en train d'envoyer dans mon cul et marquant ce moment éphémère où l'esprit d'un mec s'évapore, complètement emporté par la déferlante de sa jouissance.
    Une fois vidé en moi, il se retira rapidement. Je me relavai aussi: en me retournant, je tombai fatalement sur sa queue portant les traces luisantes de sa jouissance. Monsieur- débardeur-blanc-immaculé me poussa alors vers un coin du minuscule espace. Il dirigea ensuite sa queue vers la cuvette et au bout de quelques secondes, il laissa échapper un épais jet d'urine. Dans l'angle où je me trouvais, le pantalon sur mes chevilles, je fus éclaboussé sur une jambe, un bras et une main. Ça sentait fort l'urine et je trouvais ça extrêmement excitant. Je regardais ce spectacle inattendu et je me sentais attiré, je sentais une sensation étrange dans mon ventre.
    Sans se secouer, les dernières gouttes perlant du bout de son sexe, me montrant du regard ce qu'il attendait de moi, il dirigea sa bite vers moi. Son caleçon Armani, descendu juste au dessous de ses genoux, était blanc comme la neige et il semblait sorti de son emballage le matin même; ainsi je m'attelai à un nettoyage complet de son zob avec ma bouche et ma langue; je mis un point d'honneur à faire ça bien, de façon qu'aucune trace ne vienne souiller ce caleçon si sexy.
    Sa queue avait un goût différent, un mélange de sperme, d'intérieur de cul et d'urine. Ce dernier était particulièrement fort cependant je le trouvais très à mon goût. En ce moment précis je réalisai que j'avais envie de ça aussi : je m'imaginais à genoux, lui debout juste devant moi, en train de m'asperger avec son jet jaune et épais. Je me vis ouvrir mes lèvres et tendre ma langue et lui permettre de finir de se soulager dans ma bouche. Ce mec me rendait dingue...
    Jérémie regarda la grosse montre qui habillait son poignet, et me repoussa brusquement. Il remonta son caleçon et son froc et il sortit vite, regardant à droite et à gauche que personne ne le surprenne, me laissant seul dans ce wc, le cul en l'air, rempli de sa semence, ce goût fort dans la bouche. Je refermai la porte et je m'assis pour expulser son jus qui commençait à couler dans ma raie.
    Cinq minutes plus tard j'étais assis en cours, à quelques bancs de lui, le cul défonce et une excitation en moi qui brûlait comme un feu de foret au mois de juillet. Comment écouter le cours de math après ce qui venait de se passer ?
    Je ne pus m’empêcher de le regarder… le débardeur blanc complètement en vue après qu'il ait ôté son pull à capuche en sortant des toilettes (il avait chauffé sous l'effort), la petite chaine sur sa poitrine juste au dessus du col du débardeur posée sur sa peau douce, il était trop canon. Jérémie était assis là, la main d'Anaïs sur sa cuisse, faisant semblant d'écouter, comme si de rien n'était. Putain de mec.
    Oui, ce mec me rendait dingue...


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  •  Bonjour à toutes et à tous !fabien75fabien@yahoo.fr       Bonjour à toutes et à tous ! Jérém&Nico       Bonjour à toutes et à tous ! jeremXnico      Bonjour à toutes et à tous ! pour participer à cette aventure

     

    Le lendemain de ce premier après midi de baise avec le beau Jérémie, je retournais en cours très impatient de le revoir et surtout de savoir s'il avait envie de recommencer. Comment me comporter avec lui? Comme si de rien n'était? Ce qui s'était passé, nous aurait-t-il rapprochés? Une complicité inattendue aurait-t-elle pris la place de l'indifférence qu'il m'avait montrée jusqu'à là? Je rêvais les yeux ouverts...
    Balayant de mon regard fébrile l'espace autour de moi, impatient de le voir, je le cherchais dès mon approche du lycée.
    Je le croisai dans un couloir, juste avant le début du premier cours. Comment décrire la beauté de sa tenue à quelqu'un qui ne l'as pas vue? Un t-shirt noir col rond, parfaitement coupé, sculptait le relief de ses pectoraux et dessinait avec une précision redoutable la forme en V de son torse de nageur; un petit jean délavé bien ajusté finissant sur des chaussures bleu pétard complétait sa tenue, un ensemble comme toujours très simple mais tellement masculin, redoutablement sexy. Pour parachever le tout, et me faire craquer à souhait, voilà ce tatouage dessiné juste en dessous de la manchette droite, gravé sur cette peau mâte que je savais désormais être d'une telle douceur ... et que dire de ce petit grain de beauté dans le cou juste au dessus de la ligne du col du t-shirt... juste une envie folle de l'embrasser à cet endroit. Putain, il était trop trop bandant. Brun, jeune, débordant de virilité et de puissance, tout simplement beau. J'avais qu'une envie, c'était de me mettre à genoux devant lui et de le sucer.
    Salut - je lui lançai, avec une esquisse de sourire.
    Salut - me jeta-t-il froidement, en passant son chemin.
    Cinq minutes après, j'étais assis en cours à quelques bancs de lui. Je n'arrivais pas encore à croire que hier après midi ce beau male m'avait laissé accéder à sa sexualité, à sa virilité. Il m'avait fait ce cadeau. Mon fondement pulsait encore du souvenir de ses coups de butoir, ma gorge conservait la puissance de ses assauts, ma bouche gardait le souvenir de la vigueur de ses jets et de son goût de jeune mâle. Mes doigts, ma langue et mes fesses, la sensation jouissive du contact avec l'extrême douceur de sa peau... Je n'arrivais pas à décrocher mon regard de ce corps magnifique qui m'avait donné tant de plaisir quelques heures plus tôt. Je sentais ma queue gonfler dans mon caleçon rien qu'en repensant à tout cela.
    Assise à côté de lui, voilà Anaïs, sa copine du moment: je l'imaginais en train de se faire sucer par elle, en train de la sauter, et je me demandais s'il prenait avec elle autant de plaisir qu'il semblait en avoir pris avec moi.
    C'était quoi au juste ce qui s'était passé hier? Rien qu'un coup? Un extra? Juste pour voir? Etais je le premier mec pour lui, tout comme lui il l'avait été pour moi?
    En tout cas, rien que de le regarder c'était un pur bonheur: négligemment appuyé au dossier de sa chaise, le buste incliné, les jambes allongées et croisées sous la table, le t-shirt tendu sur son torse parfait, la petite chaine abandonnée sur le coton noir, sa poitrine qui monte et descend, ondulant au rythme de sa respiration ample et paisible, le regard fixé vers un point indéfini de la pièce, Jérémie était jouissif à mater. Tout ce qui constituait la beauté du monde à mes yeux à ce moment précis, était assis là, sous mes yeux. Je sentais en moi une excitation, un frémissement qui partait de mes tétons frottant contre mon t-shirt, une vibration qui se propageait à mon nombril, à mon ventre, à ma queue jusqu'à pulser entre mes fesses là où le souvenir du premier passage de son gourdin était encore très vif. Mon désir était brulant, mon envie de lui totale, la queue dure comme un piquet. Bref, j'avais envie de lui sauter dessus.
    J'étais tellement absorbé dans mes pensées que la prof de français me rappela à l'ordre. Heureusement elle n'avait pas remarqué, ou du moins pas relevé, que je n'arrivais pas à détacher mes yeux de Jérémie... je pensais à la chanson de Gloria Gaynor "you're just to good to be true/can't take my eyes out of you...". A force de le regarder, à un moment je finis par croiser son regard de braise: je fus sidéré de voir dans ses yeux, en lieu et place de son petit sourire charmeur, un regard bien noir qui ne signifiait qu'une chose, qu'il fallait que j'arrête de le mater.
    Putain que je suis con, tu l'as braqué, t'as cramé toutes tes chances... Je m'en voulais, je commençai à transpirer, mon visage était en feu. De plus, j'avais l'impression que tout le monde avait remarqué mon manège. Putain, j'aurai du me maitriser... Mais comment faire, et merde à la fin, alors que je crevais d'envie, envie de lui, envie de ses envies. Ce fut le seul contact que j'eus avec lui pour le reste de la journée. Par ailleurs, j'avais l'impression qu'il m'évitait.
    Pendant la pause je le vis rouler un patin à Anaïs. Je crus reconnaitre dans le regard de cette fille le même désir qui faisait vibrer mon corps à la simple vue de Jérémie. Elle aussi avait envie de le sucer et de prendre son gourdin entre ses cuisses. Elle aussi avait envie de faire l'amour avec lui sur le champ. J'avais envie de l'embrasser aussi et cet idée me fit bander encore de plus belle.
    J'attendis toute la journée un signe de sa part mais rien de tel ne vint. Ce soir là il avait entrainement de rugby et il ne demanda pas ma compagnie, ni pour des révisions, ni pour autre chose. J'avais l'impression qu'il m'en voulait.
    Le soir, dans mon lit, en me branlant pour trouver le sommeil, je me disais que je n'avais été pour lui qu'une aventure sans suite. Et que de toute manière j'avais tout gâché avec mon comportement de midinette en chaleur.
    Le lendemain, mercredi, j'étais censé réviser chez moi. Je passai la journée à me branler en repensant à Jérémie et en angoissant pour la suite de nos relations.

    Il m'aurait fallu attendre jusqu'au jeudi pour le revoir. Depuis le matin, je décidais de me ressaisir. Mot d'ordre: éviter de me faire du mal, éviter de le regarder. Mais comment faire... lui aussi, putain, il n'avait qu'à pas être si mignon! Et en plus il y mettait le formes... Encore un t-shirt noir, col en V cette fois, mettant en valeur son physique plus qu'avantageux; et la petite chaine posée sur la peau de son torse, qui avait en plus l'air d'être rasé de près; et son brassard... Pour m'achever, voilà que la veille il avait trouvé le temps d'aller chez le coiffeur, ses cheveux étaient plus courts, surtout sur les cotés et derrière la nuque. Tout ce que j'aime chez un mec... Résister à la tentation de le mater était une torture. Mais je décidai de me faire violence et de me concentrer sur les cours...
    Ce ne fut qu'en fin d'après midi que mes angoisses se dissipèrent. Jérémie s'approcha de moi pour me lancer discrètement:
    Viens réviser chez moi dans 15 minutes.
    J'étais le mec le plus heureux de la terre.
    Dix minutes après j'étais devant sa porte. Il m'avait invité pour des révisions, mais il n'était là plus questions de maths; il s'agissait désormais de révisions de géo, oui, la géographie du physique, de la sexualité et du plaisir d'un jeune homme au charme ravageur.
    Je n'avais pas tapé deux coups à sa porte que le battant s'ouvrit, laissant apparaitre le bel apollon dans toute sa splendeur. Il referma la porte derrière moi, prit appui sur le mur juste à coté, et enleva son t-shirt noir dévoilant sa magnifique nudité. Putain que ça lui allait bien ce t-shirt noir, comme un gant. Et putain comme ça lui allait mieux encore, sans t-shirt. Décidemment tout lui allait, et tout particulièrement la nudité. Je ne m'étais pas trompé: il avait rasé son torse de près. J'étais aveuglé par le désir...
    Viens me sucer - me lança-t-il adossé au mur, la ceinture et le premier bouton de son jean défaits laissant entrevoir un bout de son caleçon bleu. Je saisit le bord inferieur de mon t-shirt blanc pour l'enlever mais Jérémie m'intima de le garder.
    Une expression sensuelle, une étincelle lubrique dans son regard m'autorisa à imaginer qu'il avait envie d'une sexualité sans tabous, du genre qui ne devait pas être à l'ordre du jour ni avec Anaïs ni avec ses autres conquêtes féminines, souvent trop entravées par le refus de la soumission au sexe masculin pour savoir correctement donner du plaisir à un mec. Ou alors, ayant exploré avec ses nombreuses conquêtes toutes les facettes de la sexualité hétéro, il regardait désormais vers d'autres horizons de jouissance, il envisageait de goûter à de plaisirs inédits. Peut-être cherchait-t-il ni plus ni moins qu'un esclave sexuel, un vide couilles disponible à la demande et ne sachant rien lui refuser d'un plaisir qu'il voulait totalement débridée: à ce compte là, j'étais l'homme de la situation.
    Une seconde plus tard j'étais à genoux, j'avais descendu son jean et son caleçon bleu et je m'accrochais à ses jambes musclées pour donner de l'élan à ma fellation. Putain de mec, il avait également rasé autour de son sexe...
    Putain, je l'entendais gémir, putain de bouche à pipes... Vas-y, avale la bien...
    Il sentait vraiment bon, ce mélange de parfum pour mec et d'odeur de sexe masculin, la douceur et la tiédeur de sa peau me faisaient tourner la tête. Son bassin assenait désormais de grands coups dans ma bouche. C'était un mouvement assez violent, cadencé par sa respiration bruyante suivant le rythme de ma fellation. Je sentait qu'il avait envie de jouir dans ma bouche. Pour lui donner encore plus de plaisir, je levai mes bras pour lui titiller le tétons. Je le senti frissonner et ma queue en tressaillit.
    Putain, putain, t'es vraiment une bonne salope, tu aimes la queue, tu aimes ça, hein? Vas y, lèche moi les couilles...
    Je m'exécutai avec grand bonheur, tout en continuant à le branler. Il aimait ça.
    Quelques minutes plus tard, il fourra sa bite au fond de ma gorge et après quelques foulées il m'inonda la bouche de ce liquide chaud et épais que j'avalai sans besoin qu'il m'y invite. Ma langue s'affaira autour de son gland pour rien laisser de ce nectar parfumé. Jérémie remonta alors son caleçon et son jean et sortit torse nu sur la terrasse pour fumer sa cigarette.
    J'avais une trique pas possible, le cul en feu: je le regardais à travers la baie vitrée torse nu au soleil, une pure vision de bonheur. J'avais trop envie de lui. J'étais encore à genoux et je décidai de m'allonger sur le lit pour l'attendre.
    Lorsqu'il revint, il me dit d'un ton froid et autoritaire - enlève ton jean, baisse ton caleçon et met toi sur le ventre... tu vas te prendre un sacré coup de queue...
    T'as envie de ça, n'est pas ma salope - je le sentis proférer derrière moi quand je me fus acquitté de ses ordres - vas y dis le!
    Oui, s'il te plait, défonce moi le cul avec ta queue de mec hétéro bien actif, fais de moi ta salope, inonde moi de ton jus...
    Il cracha dans sa main et en enduisit sa queue; il écarta mes fesses et cracha deux fois sur ma rondelle. il appuya son gland et je sentis mon sphincter se distendre et laisser passer la queue de Jérémie jusqu'à la garde. Il s'arrêta au fond, savourant le chaud enserrement de mon ti trou autour de son sexe.
    Tu la sens bien là, mon cochon? Tu as envie que je te baise...
    Oui, oui, s'il te plait...
    Et là il commença à se faire plaisir: avec le coin de l'œil j'apercevais un peu de sa silhouette, un peu de ses mouvements à la recherche du plaisir viril; mes narines aspiraient le parfum de sa peau, mes hanches, me épaules, essuyaient la prise puissante, la domination de ses mains, mes oreilles entendaient ses mots, mes fesses et mon anus recevaient les assauts de sa queue; mais une fois encore il était derrière moi, et j'étais ainsi privé de l'image de ce beau mec en train de me baiser.
    Il me pilonna pendant de longues minutes avec une cadence terriblement sensuelle. Il m'éclatait littéralement le cul. Il s'arrêta un instant, bien au fond de moi.
    Dis moi de quoi tu as envie, espèce de chienne en chaleur!
    J'ai envie de ta semence bien au fond de mon cul passif... envie que tu te vides en moi, j'ai envie de satisfaire tous tes besoins de mec, j'ai envie de te vider les couilles...
    Mais tu es vraiment une grosse salope, tu vas prendre cher...
    Il m'attrape alors par les épaules et commença à augmenter le tempo. C'était violent mais terriblement excitant. A chaque coup de rein mon corps était projeté en avant, tandis que ses couilles frappaient mes fesses et son gland se poussait de plus en plus loin dans mes entrailles.
    Putain de cul à foutre, tu vas te prendre des bonnes giclées...
    Oui, oui, oui, vas y, fourre mon ti cul de ta semence...
    Tu le veux, n'est pas, tu vas l'avoir mon foutre dans ton cul, t'attends que ça, je vais t'inonder avec mon jus, je vais me vider en toi
    Oh oui, oh oui, oh oui...s'il te plait...
    Pendant que ses coups de reins ralentissaient, il lâcha, la voix cassée par le pic d'excitation qui entoure l'orgasme:
    Tiens ma salope, ça vient, ça vient, oui, oui, oui, tiens!... prend ça!... prend ça!... et ça!...
    Il était en trains de jouir. Chaque coup de rein, chacune de ses exclamations correspondant désormais à une bonne giclée de sperme fourrée au plus profond de mon intimité. J'étais baisé et comblé, même si j'étais frustré de ne pas l'avoir vu en train de me baiser et de jouir. Il resta en moi pendant quelques instant, j'adorais sentir sa queue me posséder encore après l'orgasme, et sentir la mienne pulser d'excitation.
    Quand il sortit de moi, il m'ordonna:
    Remonte ton caleçon et retourne toi.
    Je le regardais, le torse dégoulinant de sueur. C'était beau. Ce mec, ce canon de mec, s'était vidé dans mon cul après m'avoir ramoné le cul pendant un long moment. J'étais aux anges. Et en plus ce n'était pas fini.
    Me voilà allongé sur le lit, le cul cassé et plein de son sperme. Il se mit califourchon assis sur mon torse toujours recouvert par mon t-shirt. Prenant appui sur ses genoux, il enfonça sa queue dans ma bouche. Elle avait à peine perdu de sa vigueur; mais voilà que, caressée par mes lèvres et fouettée par ma langue, je la sentais grossir au fond de ma gorge. Un bonheur sans égal. Je me laissai baiser la bouche à son gré jusqu'au moment où il la retira et, se relevant davantage sur ses genoux, il avança son bassin vers ma bouche pour venir poser ses couilles sur mon nez.
    Lèche les!
    Je descendis avec ma langue à ses coucougnettes bien pendantes et, un moment durant, ma langue joua avec, procurant à Jérémie un vrai plaisir. C'est indescriptible la sensation de découvrir la géographie érogène du physique d'un beau gosse.
    A force de jouer avec ma langue dans son entrejambes, je finis par m'approcher de sa rondelle.
    Putain t'es une vraie salope, vas y lèche mon fion...
    Et en disant cela, il se retourna de façon que j'aie un accès plus facile à son ti trou.
    Continue, vas y, enfonce ta langue bien au fond...
    J'étais tellement excité, d'autant plus que je sentais désormais son jus suinter de mon ti trou et couler au long de ma raie.
    Je pris ses fesses musclées et je les écartai pour aller encore plus loin avec ma langue.
    A un moment je sentis son sphincter se contracter à plusieurs reprises au même temps que plusieurs jets allaient frapper violemment le coton de mon t-shirt et d'autres aspergeaient copieusement mon caleçon, pile autour de cette bosse que formait ma queue.
    Il essuya sa bite dans mon t-shirt et il se leva.
    Tu devrais y aller, mec, je dois sortir aussi. Il me tendit alors une chemise à passer par dessus mon t-shirt trempé de sa jouissance. Au troisième orgasme, la quantité de jus était impressionnante. Qu'est ce qu'il avait du fourrer alors dans mes entrailles...
    Lorsque j'attrapai la porte de sa chambre pour partir, il me lança durement:
    Eh mec, si tu veux continuer à venir réviser ici, arrête de me mater en cours, sinon ça va pas la faire du tout!
    Ok, je ferai attention.
    T'as intérêt!
    Salut, à demain...
    C'est ça...
    Ce soir là, dans mon lit, je me branlai trois fois en reniflant tour à tour sa chemise qui portait l'odeur frais et jeune de sa peau et celui captivant de son parfum et mon t-shirt qui portait, lui, l'odeur intense et délicieux de la virilité de Jérémie.


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  •  Bonjour à toutes et à tous !fabien75fabien@yahoo.fr       Bonjour à toutes et à tous ! Jérém&Nico       Bonjour à toutes et à tous ! jeremXnico      Bonjour à toutes et à tous ! pour participer à cette aventure

     

    Oui, c'est puissant et fascinant la sexualité d'un garçon de 19 ans...
    Encore il y a une heure je n'osais imaginer pouvoir un jour accéder à l'intimité de ce bel étalon et voilà qu'il vient de m'annoncer qu'un troisième tour est à l'ordre du jour...
    Met toi sur le ventre - il me lance d'un ton ferme, très directif. Je vibre, je frissonne. Et surtout je m'exécute. Il est derrière moi, je sens la présence de son corps musclé dans mon dos. Avec ses genoux il écarte mes jambes. Le rêve érotique qui a peuplé tant des fois mes moments de plaisir solitaire va enfin se réaliser. Le bon sens voudrait qu'il enfile une capote, le désir est d'un autre avis. J'espère qu'il ne va pas la mettre, de toute manière, j'ai déjà avalé ou léché deux éjaculations abondantes, et j'ai envie de lui faire confiance. Et surtout j'ai trop envie de me sentir fourré par le jus de ce mec...j'ai trop envie de me savoir rempli de sa semence au plus profond de mon intimité. Le désir rend fou.
    Il descend mon caleçon juste ce qu'il faut pour pouvoir accéder à mon ti trou. Je le sens cracher, sans doute dans sa main, sans doute pour mouiller sa queue. Ses mains saisissent fermement mes fesses, les écartent: il crache sur ma rondelle. Je suis sa chose. Je sens sa queue appuyer sur mon ti trou. La boite de capotes n'a pas bougé de sa place. Je suis aux anges. Je vais me faire sauter par Jérémie. Le beau gosse. J'en frissonne. Ma queue va exploser. La sienne fait de vas et viens dans ma raie, me chatouillant la rondelle. Il me fait languir. Au bout d'un moment, le cul en feu, je ne peux me retenir de lui lancer: Prends moi s'il te plait, trop envie... s'il te plait!
    T'inquiètes, tu vas la sentir passer...
    Son gland vise à présent ma rondelle. Il pousse. Mon orifice oppose résistance à cette tentative d'intrusion. A nouveau il saisit mes fesses, les écarte et recrache sur ma rondelle. Il appuie à nouveau son gland, lentement. Et là, petit à petit, je sens son sexe vaincre la résistance de mon anus, je sens ma rondelle s'ouvrir, s'offrir aux besoins sexuels de ce mec: centimètre après centimètre, je sens sa queue glisser en moi, remplir mon cul, prendre possession de mon intimité, apporter 18 cm de puissance sexuelle entre mes fesses si passives, si offertes, écrasant de sa virilité le peu de sexualité masculine qui est la mienne et la réduisant à l'impuissance.
    Je me rend compte à ce moment là que j'adore me sentir débordé par la puissance sexuelle d'un garçon. J'adore m'imaginer impuissant face à un beau mec. Adorer sa queue, m'enivrer de son plaisir et oublier le mien. Me sentir sa femelle. Savoir que c'est lui le seul mec de nous deux. Me sentir passif, soumis, dominé. Sentir que mon plaisir dépend du sien, que mon plaisir est le sien.
    Il pousse encore avec son bassin et elle avance avance avance. J'adore ça, c'est indescriptible. Je suis fait pour ça, prendre une queue dans mon cul. C'est ma première fois et c'est la queue de Jérémie. Je suis comblé. Elle est arrivée au fond de sa course, je sens la peu douce et tiède de ses couilles contre mes fesses. J'écarte encore un peu plus les jambes pour m'offrir davantage à lui. Il ne bouge pas, sa queue remplit mon anus.
    Putain qu'est ce que c'est serré... c'est chaud...sa respiration est bruyante, entremêlée de soupirs bref et intenses. Le mec doit savourer cet instant, son plaisir, il doit jouir de la domination virile qu'il exerce sur moi, de cette sensation de m'émasculer par le débordement de sa sexualité. Cette sensation d'être le...mec.
    C'est ça que tu voulais, ma queue dans ton fion? Tu la sens bien là, vas y dis-le! C'est ça que tu voulais, être empalé pas ma bite!
    Oui, oui, oui, je la sens bien, j'adore te sentir en moi, j'adore sentir mon cul défoncé par ta bite... là c'est vraiment le pieu pour moi!
    J'étais presque dans un état second. Oui, le désir rend fou. Sa queue au plus profond de moi, la peau douce de ses abdos appuyant sur mes fesses; son parfum si frais, si masculin, désormais associé à une odeur de mec et de baise qui montait petit à petit, son goût persistant dans ma bouche, ses mots, son attitude dominatrice... j'en pouvais plus.
    Baise moi stp stp stp, vas y prend ton pieu, c'est toi le seul vrai mec ici, moi je suis là pour t'offrir du plaisir - je le suppliai.
    Tu es mon vide couilles, voilà ce que tu es.
    C'est ça, je suis ton vide couilles, fais toi plaisir, baise moi comme t'as envie et autant que tu veux...
    Là je te promet tu vas prendre cher... au bout de deux décharges je suis beaucoup plus long à venir. Je vais tellement t'éclater le cul que tu vas me demander d'arrêter par pitié!
    C'est tout ce que je demande...
    Vas y supplie moi encore de te baiser!
    S'il te plait, s'il te plait, baise moi, défonce moi autant que tu en as envie et soulage toi dans mon ti trou...
    Je me soulagerai là où j'en aurai envie!
    Et là il commence à me pilonner.
    D'abord un peu plus lentement, ensuite avec une vigueur intense. Au début j'ai un peu mal: il faut dire aussi que pour sa première fois, mon anus a affaire à un engin plutôt imposant; mais ce magnifique gourdin se fraye bientôt un chemin confortable dans mon intimité et la douleur laisse la place à un plaisir intense. Ses vas et viens, ses coups de reins me secouent de fond en comble; à chaque foulée je sens ses couilles frapper contre mes fesses. C'est le pieu absolu. Je gémit de plaisir.
    Tu fais ça trop bien, ta queue m'excite trop, c'est vraiment le pieu...
    Prend ça salope!
    C'est vrai, je suis sa salope, je suis le réceptacle de son plaisir. Pour moi, le pieu véritable est celui de faire jouir un garçon. C'est un plaisir psychologique bien avant d'être un plaisir physique, et c'est le nirvana.
    Ses coups de reins sont divins. Pour mieux me pilonner, il s'agrippe tour à tour à mes épaules ou à mes hanches, il serre ses mains puissantes autour de mon corps pour mieux prendre son élan, pour mieux atteindre son bonheur sexuel.
    La situation est tellement excitante, mes muscles sont tendus à l'extrême; sans que j'y touche, voilà que ma queue, serrée dans le caleçon, écrasée sous mon ventre, est prête à laisser exploser ma jouissance. Le gland frotte contre le tissu du caleçon sous les mouvements des coups de reins assenés par Jérémie et je sens monter du bas ventre cette chaleur qui annonce l'orgasme.
    Je vais pas pouvoir me retenir - je lui annonce.
    Vas y mouilles ta culotte comme une vraie salope, mouille pendant que je te baise, vas y!
    Je ne peux vraiment me retenir plus longtemps. Je sens plusieurs flots de sperme sortir de ma queue et tremper mon caleçon. J'ai joui mais pas Jérémie. Il continue donc de me pilonner comme avant. Parfois il s'arrête au fond de moi en savourant pendant un instant sa position de mâle dominant; ensuite il reprend son affaire de plus en plus vigoureusement.
    T'as vraiment un bon cul pour accueillir de la bite...
    J'ai joui et mon excitation est un peu retombée, mais ma soumission au plaisir de beau gosse rend encore suffisamment excitante cette situation pour que je prenne encore du plaisir à me faire sauter. Je le laisse continuer, ma queue toujours bandée, espérant qu'il ait bien envie de m'offrir ce cadeau précieux, quelques jets de sa semence fourrés bien au fond de mon cul.
    Comme tout à l'heure, à nouveau je sens la cadence de ses coups de boutoir se ralentir et ses allées et venues se faire plus amples; c'est le signe qu'il va jouir. Je me prépare à accueillir au plus profond de moi son éjaculation, avec une excitation qui me fait vibrer tout le corps.
    Putain, putain de cul à bite...
    Il faut alors imaginer ma frustration quand je le sens sortir de moi, appuyer son gland juste au dessous de ma rondelle et lâcher, rythmé par des râles bien virils, quelques bons jets chauds dans la raie entre mes fesses.
    Une seconde après il s'allonge sur le lit à coté de moi. Je ne peux croiser son regard, perdu dans le vide. Je sens son jus couler sur ma rondelle et glisser sur mes couilles pour terminer dans mon caleçon. Sa queue est magnifique, toujours raide, luisante de son sperme.
    Viens la nettoyer... - me lance - t'as pris ton pieu, maintenant il faut nettoyer ma queue; vas y! - exige-t-il devant ma nouvelle hésitation - sinon ça sert à quoi de se taper un mec s'il ne fait pas les trucs que les nanas ne veulent pas faire?
    Je surmonte alors rapidement la réticence qui me fait réfléchir avant de prendre en bouche une queue qui sort de mon cul; ainsi, pendant qu'il me regarde faire, avec ma langue je fais une toilette complète de cette queue qui n'a toujours pas débandé. Je retrouve le goût de son foutre, associé à quelque chose d'un peu plus fort mais ce n'est pas désagréable.
    Une fois terminé, je le regarde allongé sur le lit, le regard à nouveau loin de moi. Sous la respiration encore un peu accélérée par l'effort lié au long ébat, son torse se soulève au rythme de sa respiration, les muscles abdominaux et pectoraux ondulent comme vagues sur un champ de blé sous le vent au printemps. C'est l'image du mâle repu, le calme après la tempête des sens. C'est beau à voir et c'est bon de savoir que c'est moi qui lui a rendu ce service.
    Ma contemplation ne dure hélas qu'une seconde, il se lève, enfile son caleçon et son t-shirt blanc et sors fumer.
    Epuisé, je remonte mon caleçon et je m'allonge sur le dos. Je sens la présence de son jus sur ma peau, autour de ma rondelle, sur mes couilles et dans mon caleçon qu'il avait tout juste baissé pour avoir accès à mon petit trou.
    Seul sur le lit, je passe deux doigts dans mon entrejambe pour collecter un peu de ce jus et le sentir. Je ne peux résister à la tentation de goutter avec ma langue et je finis par tout lécher. Un instant plus tard ma main retourne à mon entrejambe pour une deuxième moisson; âpres avoir ramené un peu de jus à l'entrée de mon petit trou, j'introduis un doigt pour faire rentrer un peu de ce nectar que Jérémie a refusé de déposer en moi. Ma langue ne se prive pas de nettoyer ma main à la fin de sa mission.
    Je suis vraiment épuisée. Je sens sa présence et son gout dans ma bouche, dans mon trou, sur ma peau; mon ti cul est frustré de n'avoir pas reçu en son intérieur le fruit de sa masculinité; mais je suis heureux, heureux de qui s'est passé cet après midi, inimaginable encore deux heures auparavant; heureux car cette privation ressemble à la promesse de nouveaux plaisirs à venir.
    Il rentra un instant après. Vas y, rentre chez toi - me dit-t-il.
    Pendant que je m'habille, il s'allonge sur le lit, son corps magnifique moulé dans son t-shirt blanc et son caleçon noir. Il allume la télé. Il commence à zapper. Putain qu'il est beau. Ses couilles doivent être bien vides, sinon j'aurai bien voulu recommencer. Un mec comme ça, je me disais, est fait pour faire l'amour.
    Après avoir récupéré mes notes si inutiles, je me dirige vers la porte.
    Salut, je lui lance, puisque il ne décroche pas les yeux de l'écran.
    A plus - me retourne, sans me regarder.
    A demain!
    C'est ça...
    La porte de sa chambre claquée derrière moi, je sens un grand sens de vide. J'aurai aimé quand même un peu de chaleur, un simple mot de sa part pour me dire qu'il avait aimé, pour savoir s'il avait envie de recommencer.
    Je rentre chez moi à la fin de cet incroyable après midi. Mon caleçon trempé de mon sperme, de son sperme. Dans ma bouche un gout persistant, dans mon fondement le souvenir palpitant et sensible de cette pénétration prolongée, dans la tête l'image de ce corps d'apollon tout tendu à la recherche du plaisir, le sentiment de ses envies précises, ses attitudes dominatrices...
    Je suis tellement excité que j'en ai mal aux couilles; à la maison je me soulage sous la douche. Le soir dans le lit, je fais suivre ce caleçon doublement trempé. Une dernière branlette en le reniflant et en repensant à la sexualité de Jérémie et je m'endors.
    Demain c'est mardi, et je le reverrai en cours.


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  •  Bonjour à toutes et à tous !fabien75fabien@yahoo.fr       Bonjour à toutes et à tous ! Jérém&Nico       Bonjour à toutes et à tous ! jeremXnico      Bonjour à toutes et à tous ! pour participer à cette aventure

     

    Je le regarde planté là, dans l'encadrement de la porte, en train de me jauger. Jérémie est très très beau, et vraiment super bien foutu; de plus il est charmant. Et ça, il ne le sait que trop bien. Oh que oui, il le sait; il sait qu'il a du pouvoir sur les gens et il sait que son sourire est une arme redoutable capable de faire tomber bien de barrières. Et il s'en prive pas. Charmant il l'est naturellement, charmeur il l'est par choix délibéré. Être désiré au delà du raisonnable et pouvoir choisir avec qui terminer sa soirée en disant merde à tous les autres, voilà ce qu'il aime. La mise en valeur de sa beauté naturelle, avec le soin de sa personne, avec des tenues simples mais sexy à souhait: des beaux jeans bien coupés, des t-shirt moulants, sa coupe de cheveux bien soignée sans en avoir l'air, son parfum si masculin et étourdissant, autant de provocations pour toutes celles et tous ceux qui n'auront jamais aucune chance avec lui.
    Il mesure parfaitement le pouvoir que sa beauté et son charme exercent sur les gens, femmes et hommes; et si la grande majorité des premières, et bon nombre des derniers, sont sensibles à ses atouts, voilà qu'il exerce sur presque tout le monde une forme de magnétisme et de charisme qui va bien au delà de son charme, une sorte de fascination qui se dégage naturellement de lui et qui le rend tout naturellement "mâle dominant".
    Non, on ne peut pas rester insensible à son sourire, à sa masculinité débordante, à sa jeunesse insolente. Et, en ce qui me concerne, sa queue me fait tourner la tête.
    Il esquissa un sourire avant de rentrer dans la chambre. J'étais à sa merci. Il ne referma pas la porte de la terrasse; une petite brise caressait mon torse que j'avais dénudé pendant sa cigarette. En traversant la pièce, il souleva son t-shirt et il l'enleva, le jetant négligemment sur un meuble. Son dos nu dépassant du jean était d'une beauté à rendre homo n'importe quel hétéro. La chaîne qui entourait son cou au dessous de la ligne bien dessiné de ses cheveux bruns, posée sur cette peau mate, était à craquer. En s'approchant du lit, il se tourna de 3/4 par rapport à moi. Je le regardais se défroquer et tout abandonner sur le sol. Je me demandais qu'est ce qu'il envisageait pour la suite... l'idée de ne pas savoir et d'être à sa merci m'excitait au plus haut point. Il s'allongea sur le lit, accoudé. Son torse était une vision magnifique. Cou, chute des épaules, biceps, pectoraux, tétons, abdos, chute de reins; et cette ligne de petits poils bruns et fins qui descendait depuis son nombril comme à indiquer le cheminements vers son sexe, tout cet ensemble anatomique était le dessin d'une harmonie parfaite, une déferlante de désir et une promesse de plaisir.
    Seul le caleçon DIM noir restait à sa place. Encore j'hésitais, incrédule devant à ce qui m'arrivait. Encore il me tira de mes rêveries pour me montrer que tout cela était bien réel.
    Maintenant tu sais où elle est, viens t'en occuper...
    Le ton de sa voix, qui traduisait une assurance et une virilité très affirmé pour son jeune âge, son sourire insolent, son regard coquin, tout cela rendait cet instant chargé d'une sensualité et d'un érotisme insoutenables. Rien que le regarder c'était du plaisir; savoir qu'il était là à ma porté était jouissif. J'aurai voulu faire durer cet instant pour toujours. Au bout de quelques secondes, le voyant s'impatienter j'obtempérai. J'enlevai mon jean et mes chaussettes.
    Garde ton caleçon et ne t'avise pas de te toucher pendant que tu me suces...
    Il avait les idées claires le mec.
    J'acquiesçai et j'avançai vers le lit, attiré par son caleçon comme une aiguille par un aimant. Sa queue raide à l'incroyable dessinait une belle bosse. J'attendais des consignes, elles ne tardèrent pas.
    Tu la veux, n'est pas, t'en a pas eu assez?
    C'était exactement cela. Je ne savais pas si répondre ou pas. Répondre par l'affirmative ç’aurait été me conformer à ce rôle de salope et de vide couilles que je commençai à assumer.
    Vas y, dis le que tu l'aimes ma queue! Ce n'était plus une question mais un ordre.
    Dis le que ça fait des années que tu en as envie et que tu te branles en fantasmant dessus, dis le que tu as envie que je te défonce le cul avec!!
    Le ton était si appuyé que je ne pus m'empêcher de répondre "oui c'est vrai" au comble de l' excitation.
    C'est vrai quoi?!
    Je sentis qu'il voulait que je me soumette à lui. Je décidai de lui faire plaisir.
    Oui, c'est vrai que j'ai envie de me faire baiser par un mec aussi canon que toi, j'ai envie d'avoir ta queue en moi, envie que tu jutes en moi, il n'y a que come ça que je vais prendre mon pied...
    Suces moi déjà et on verra ensuite si tu mérites que je me vide dans ton cul!
    J'entrepris alors de lui sucer la queue de bas en haut, ma langue tournant avec gourmandise autour de son gland; je lui léchais les couilles tout en le branlant et en titillant ses tétons magnifiques, ce qui avait l'air de l'exciter outre mesure.
    Je me retrouvai avec sa queue au fond de ma gorge, son bassin ayant repris à mettre de grands coups de reins. Il aimait vraiment décider lui même de son plaisir, contrôler la situation. Il y avait une sorte de rage dans son excitation, une vigueur agressive, prédatrice. C'était que du bonheur pour moi. J'étais de plus en plus sa salope, le réceptacle de son plaisir exclusif.
    Trop engagé sur cette voie, ne pouvant désormais revenir en arrière, je décidai de me lâcher dans ce rôle. J'avais envie de le surprendre, de lui faire un truc que sans doute aucune fille n'avait dû lui proposer auparavant. J'avais bien un truc dans la tête, mais j'hésitais, ne sachant pas s'il allait aimer. C'était un pas de plus dans le chemin de ma soumission à sa queue, à sa sexualité, à sa virilité. J'hésitais. Car les mecs prétendent, dans leur doctrine hétéro et leurs non dits, qu'ils n'aiment pas que l'on touche à cet endroit.
    Trop excité et trop envieux, je décidai quand même de m'y aventurer en douceur. Extirpant ma bouche de la domination de sa queue, j’entrepris de lui lécher les couilles, tout en continuant à le branler. De ses couilles, ma langue est ensuite descendue tout doucement et de plus en plus bas entre ses fesses. Je le sentais frissonner. Cela m'encourageait; je m'enhardissais tout en guettant le moindre signe de réticence. Mais rien de tel ne vint; au contraire, sa respiration et ses gémissements m'indiquaient qu'il prenait un pied que j'aimais imaginer lui être inédit. Rassurée, je trouvai l'audace de pousser le bout de ma langue jusqu'au bord de sa rondelle. Mes coups de langue, que j'administrais légers et espacés, le faisaient frémir. C'était un bonheur sans égal que celui de découvrir les touches sensibles du corps de ce beau garçon. Je continuais mes doux coups de langue jusqu'à que je sentis sa main se poser à l'arrière de ma nuque et pousser mon visage encore plus profondément entre ses fesses musclées. J'en déduisit qu'il voulait que j'y aille franco.
    Trop pris dans mon exploration, je fus contraint de lâcher sa queue. Ma langue se délia alors, elle devint aussi audacieuse que faire se peut. Souple et insatiable, elle cherchait à s'insinuer de plus en plus profondément dans l'intimité de Jérémie. Se devinais son plaisir à ses gémissements et à sa respiration saccadée. Qu'est que c'était bon! Je touchai mon caleçon. Il était trempé de la mouille que ma bite, au comble e l'excitation, continuait à lui envoyer.
    Jérémie se branlait en même temps. Je continuais à lui titiller la rondelle; au bout d'un moment je la sentis se contracter et se relâcher plusieurs fois. Le mec avait joui pendant que je lui bouffais le cul. Un instant après je sentis sa main repousser ma tête. Je relevais alors mon buste et je le regardais, beau à se damner, le torse marqué par plusieurs trainées de ce nectar dont le goût persistait dans ma bouche, ce jus blanc et épais qui brillait à la lumière du jour. L'odeur qu'il dégageait me rendait dingue.
    Je croisais son regard de braise.
    T'attends quoi? me demanda-t-il froidement.
    Sans vraiment comprendre le sens de sa question, mais frustré par ce gâchis, excité comme jamais, j'osai lui demander: je peux nettoyer ça?
    Il acquiesça d'un signe de tête. Je me penchai alors sur ce torse magnifique et je le parcourais de fond en comble pour recueillir son jus si dense et parfumé. Ma langue se baladait et frémissait sur sa peau douce et tiède, parcourant avec volupté les sillons et les crêtes de ses abdos et de ses pectoraux. Et ses abdos, putain, ils étaient durs comme du béton. Alors que sa peau était, elle, douce, tiède, soyeuse, un bonheur. Je sentais ses muscles réagir au passage de ma langue. Une giclée avait atterri sur un téton. Quand ma langue y arriva, ça le fit sursauter. Encouragé, j’entrepris d'y tourner autour avec le bout de ma langue, avec des coups légers et d'autres plus appuyés. Au bout d'un moment je fus agréablement surpris de voir que sa queue, à moitié retombée après ce deuxième orgasme, venait de raidir soudainement. Je m'empressais de nettoyer la dernière goutte se sperme autour de son gland quand je l'entendis me dire:
    Ça te plait de bouffer mon jus... T'as de la chance, t'as pas fini d'en bouffer...
    C'est puissant et fascinant la sexualité d'un mec de 19 ans... mon 5 à 7 n'était pas terminé...


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