• 49.8 Match et après match

     Cinquième mi-temps et ses galipettes

     

    Jérém sous la douche, quatre simples mots, ressemblant à mes yeux, toute la beauté du monde…

    Jérém sous la douche, ou l’image presque insoutenable du jeune mâle repu, satisfait de s’être bien vidé les couilles, d’avoir joui d’une façon, certes inattendue, mais d’une intensité que son esprit arrive tout juste à concevoir et son beau corps à endurer… satisfait d’avoir mouché mon insoumission en exigeant de moi une remise en état de son torse souillé par des jets que je n’ai pas pu retenir… son petit regard canaille pendant toute mon exécution traduisant peut-être également sa façon de retrouver sa position de mâle dominant après les quelques écarts que sa langue s’est autorisée entre mon ti trou et ma nuque…

    « La langue de Jérém » qui titille ma rondelle, la langue de Jérém qui remonte tout au long de ma colonne, de mon cou, et qui s’aventure jusqu’à la base de ma nuque, endroit hypersensible chez moi… voilà un film qui ressemble à de la science-fiction, un film que je me repasserais indéfiniment, sans jamais m’en lasser…

    Oui, « La langue de Jérém », un film qui mériterait pléthore d’Oscars… un film qui vient tout juste de sortir mais qui est déjà mythique dans ma tête… un film qui est déjà suivi d’un autre chef d’œuvre…

    « Jérém sous la douche », Jérém dans les vapeurs chaudes… voilà un film d’un érotisme insoutenable, un film que je me repasserais indéfiniment, sans jamais m’en lasser… et dont les premières images, le teaser, ressembleraient à cela…

    Le corps ruisselant d’eau, des poils sur le torse qui continuent de pousser laissant deviner une pilosité ultra sexy, ses cheveux bruns en bataille… voilà en quelques mots, le descriptif d’une pure merveille…

    Ça donne envie de voir la suite, non ? Alors, suite…

    Je suis tellement happé par cette image de bonheur que mes jambes se mettent en marche toutes seules pour m’approcher et mieux profiter du spectacle…

    L’eau atterrit sur les cheveux de mon étalon, ruisselle le long de sa joue, passe par la commissure de ses lèvres, suit la courbe de son menton et la ligne de son cou, parcourt son torse sur tout son développement… elle souligne, avec ses reflets changeants et diaboliques, chacun de ses muscles, des pectoraux aux abdominaux… une partie de cette eau s’infiltre alors au travers de ses poils pubiens, pour glisser in fine le long de sa queue, avant de quitter ce corps d’apollon par le prépuce…

    Et le temps semble s’arrêter pour rendre hommage a tant de beauté fugace…

    Le bogoss a fait mine de rien, mais je sais que, du coin de l’œil, il m’a regardé approcher et me planter là, comme abasourdi, devant sa nudité mouillée… j’ai l’impression qu’il fait exprès de faire durer sa douche, qu’il aime savourer la vision de ma dépendance de lui, et du sentiment de toute puissance que cela lui renvoie… l’image de la puissance inouïe de son charme, arme à l’effet ravageur sur un mec, moi, dont le seul souhait affiché est de le faire jouir chaque fois un peu plus fort…

    C’est toujours un spectacle magique de voir un bogoss se savonner sous la douche, passer ses mains sur son torse musclé, sur sa peau douce, voyage tactile qui se termine à coup sûr sur ses attributs de mec… imaginer que lorsqu’il est seul, il va peut-être s’attarder un peu plus sur ces attributs…et, pourquoi, pas, s’attarder le temps qu’il faut pour mélanger ses jets chauds à ceux de l’eau qui tombe sur son corps…

    La vision se mélange au fantasme… mais en attendant… oui, j’ai l’impression que le bogoss fait durer le plaisir, que ses mains étalent très longuement le gel douche… j’en prends pour preuve ses petits regards, de moins en moins en biais et de plus en plus appuyés… des regards charmeurs, accrocheurs, comme s’il me provoquait… comme s’il m’appelait… petit con allumeur…

    Inutile de résister… mon désir fou est le seul maitre à bord… je ne contrôle plus rien… j’avance vers lui, encouragé par son petit sourire de plus en plus pétillant, de plus en plus lubrique…

    Un dernier pas et je me retrouve sous le jet d’eau chaude… un dernier mouvement et je me retrouve à genoux… une dernière folie et ma bouche s’ouvre pour recueillir l’eau qui quitte le sexe de mon amant, goutant ainsi à ce divin breuvage, mélange d’eau et d’essence de mon Jérém…

    Et lorsque le jet d’eau chaude s’arrête, je m’empresse de savourer les dernières gouttes tombant de sa queue, avant que le bogoss ne se tire pour aller se sécher…

    Mais, à ma surprise, le bogoss, ne semble guère pressé de bouger… j’ai le temps de recueillir jusqu’à la toute dernière goutte… les secondes s’égrènent et rien ne se passe… mon Jérém est toujours planté là, le corps mouillé, dégageant un intense parfum de gel douche…

    Lorsque je lève les yeux, je croise illico son regard brun… comme s’il attendait de croiser le mien… et ce que j’y lis… putain… est-ce que… non… je ne peux pas le croire… pourtant… petite impression de déjà-vu… de rediff d’un autre film culte, que je repasserai, celui-là aussi, avec le plus grand bonheur… je sens les battements de mon cœur redoubler de fréquence et d’intensité…

    Dans ses yeux, une intense étincelle lubrique brille désormais avec insistance… est-ce que le fait de me voir arriver sous la douche et me mettre à genoux comme devant un petit dieu, lui montrant ainsi à quel point je suis accroc à lui… est-ce que la vision de ma bouche recevant l’eau s’échappant de sa queue, juste parce qu’elle a parcouru mon corps… est-ce que mon attitude lui aurait donné des idées ?

    Voyant mon désir se fondre avec le sien, son regard se fait de plus en plus arrogant, dominateur… un regard qui prend rapidement le dessus sur le mien… se sentant comme pris d’assaut, presque violé par ce regard de baise, le mien finit par se détourner, montrant bien ma soumission…

    Mon regard se détourne, certes… mais non sans avoir capté au passage un sourire aux coins de ses lèvres, un sourire bien particulier… non pas le sourire enjôleur qu’il arbore la plupart du temps lorsqu’il y a du monde autour… pas non plus ce sourire diaboliquement charmeur qui fait chavirer tout être sensible à la beauté masculine… non, c’est plutôt un sourire un peu tordu, mélange de curiosité, d’excitation avec une pointe de sadisme même…

    Je reprends son prépuce en bouche et je recommence à jouer avec tout doucement… j’envoie ma langue en faire le tour, le stimuler délicatement, je la charge d’écarter ce délicieux emballage de peau pour lui permettre ensuite d’aller titiller le gland… jusqu’à ce que…

    Jusqu’à ce que quelques gouttes chaudes ne commencent à couler sur ma langue… sur le coup, je suis surpris… je ferme ma bouche, je recrache… mais ma surprise est vite remplacée par une sensation de bien-être offerte par l’écoulement de ce liquide odorant le long de ma joue, sur mes lèvres, sur mon cou, mon torse, jusqu’à ma queue…

    L’odeur forte de ce liquide chargé d’odeurs de mâle me fait tourner la tête… c’est un vrai goût d’homme…

    C’est violent comme sensation… mais extrêmement excitant… oui, Jérém est bien en train de se vider sur moi, un vrai mâle qui me soumet comme je le mérite, comme je le désire pendant le sexe, un sexe que je veux animal, puissant, sans limites dans la jouissance, tant que cette jouissance est partagée…

    Je viens tout juste de jouir sur son torse allongé sur le banc, mais je suis à nouveau au bord de l’ivresse des sens…

    Son jet dru vient de se terminer dans une succession de petits jets de plus en plus espacés… le bogoss enchaine avec ce geste typique des garçons pour se délester de la dernière goutte, geste qu’il accomplit à tout juste quelques centimètres de mon visage, m’éclaboussant un peu partout, y compris dans les yeux… car évidemment, enchanté par ce spectacle divin, je n’ai pas pris garde de les fermer à temps… bon, d’accord, je ne suis plus à ça près…

    Les mots me manquent pour décrire le degré d’excitation dans lequel ce petit jeu m’a mis… et surtout le fait qu’il ait fait ça tout naturellement, comme s’il kiffait ça… ça m’excite d’autant plus que la première fois que je lui ai parlé de ce fantasme, je me suis fait jeter comme un malpropre… ça m’excite d’autant plus que, la première fois qu’il a envisagé d’accéder à ma demande, la fois d’avant dans ce même vestiaire, dans la même douche, il a eu du mal à mettre tout ça en œuvre… alors, le fait de le voir aujourd’hui se lâcher aussi facilement, aussi naturellement… ça voudrait peut-être dire qu’il kiffe ça… qu’il kiffe un truc que je lui ai fait découvrir à coup sûr, un truc que personne avant moi ne lui a jamais proposé, un truc qu’il aime… car je ne pense vraiment pas qu’il fasse ça pour me faire plaisir… non, il ne ferait pas ça s’il n’en avait pas envie… non, on n’oblige pas Mr Tommasi à faire quoi que ce soit dont il n’a pas envie… et surtout pas avec cette étincelle coquine brillant dans son regard…

    Oui, les mots me manquent… en attendant, je suis tellement excité que j’en tremble…

    C’est dingue l’effet que je retire de ce petit jeu, pourtant à mes yeux si érotique, et ce pour la simple et bonne raison qu’il me projette très loin dans la soumission à son autorité masculine… l’idée de me sentir marqué de son odeur, comme un fauve marquerait sa propriété, son territoire, comme si je lui appartenais, de me sentir à lui et à personne d’autre, me fait kiffer à un point indicible…

    Oui, je suis tellement excité que j’ai grave envie de le reprendre en bouche…

    C’est ce que je fais, en avançant mon buste… ce goût à la fois salé et acide surprend mes papilles… mais moins que lors des premières gouttes… je commence à l’apprivoiser…

    Mais ce qui me surprend vraiment, ce sont ses mains qui se posent sur mes épaules… non pas pour donner plus d’élan à ma fellation… mais pour me repousser !

    Je cherche alors son regard… peine perdue, le regard brun est fuyant… le bogoss rouvre l’eau et se rince une nouvelle fois, très rapidement.

    Tellement vite que j’ai juste le temps de me relever et, avant que j’arrive à décider si je suis capable de résister à la tentation (et de prendre le risque) de le serrer très fort contre moi, déjà je le vois fermer les robinets, il sort de la douche pour aller se sécher…

    Pendant que je me douche à mon tour, je me dis que oui, c’est magique de voir un bogoss prendre sa douche… et c’est tout aussi magique de voir un bogoss se sécher après la douche… rêver d’être cette serviette qui éponge son corps en passant dans tous les recoins les plus intimes, caressant chaque muscle, chaque ligne anatomique, s’imprégnant tout simplement de son odeur…

    Voir un bomec se dessaper… se délester des vêtements de bogoss qui cachent autant qu’ils permettent de fantasmer sur son corps de dingue… voir un bogoss se dessaper… que ce soit pour passer à la douche… ou, encore mieux, lorsqu’il fait ça dans l’urgence, mu par un désir charnel irrépressible, pour libérer son corps et le préparer à l’amour physique… et, encore mieux, lorsque cet amour physique c’est avec nous qu’il va le partager… vision de pur bonheur…

    Mais il est une autre vision de pur bonheur, c’est de mater un bogoss en train de se rhabiller… après l’amour… ou après une douche… et ce dimanche là, mon bobrun ne m’a pas déçu…

    Le bogoss vient d’abandonner la serviette humide sur un banc… et là je le vois fouiller dans son sac de sport et en tirer un deo dont il asperge copieusement ses aisselles et son torse… instantanément la pièce se remplit de sa présence olfactive…

    Ses mains reviennent dans le sac pour en tirer un boxer noir avec un élastique épais, un élastique vert fluo… je regarde ses gestes rapides, automatiques… je le regarde le passer par les pieds, le faire glisser le long de ses jambes, le remonter jusqu’à ses hanches, jusqu’à le poser à sa destination finale, le laissant s’y installer avec une perfection hallucinante… une perfection vérifiée sous tous les angles… que ce soit côté pile, en moulant son fessier de ouf… ou bien côté face, en mettant bien en valeur son beau paquet…

    Un instant plus tard, le bobrun attrape son jeans accroché à l’intérieur de son casier… je le vois passer les jambes l’une après l’autre, remonter les deux pans et les accrocher, bouton par bouton, jusqu’à faire disparaitre le boxer… enfin… le faire disparaitre partiellement… très partiellement… car, une fois remonté, mis en place, la boutonnière complètement fermée, le jeans, porté sans ceinture, se révèle être l’un de ces spécimens taille basse, arme de séduction massive, arme fatale…

    Oui, un jeans taille basse qui tombe d’une façon affolante sur ses hanches et le bas des reins et qui laisse diaboliquement dépasser non seulement l’élastique vert fluo mais aussi un aperçu du coton noir… et je ne m’attarderai même pas sur le fait que le jeans, dont le tissu a l’air extrêmement doux et confortable, met en valeur lui aussi son fessier et son joli paquet…

    Un simple jeans délavé, sans sophistication… une coupe taille basse contre laquelle, à mon sens, il faudrait légiférer dans l’intérêt de l’ordre public… le boxer qui dépasse généreusement… un deo copieusement aspergé… et ce torse nu, sculpté, qui dépasse à son tour de l’élastique du boxer…

    Comme disait une célèbre pub pour un rasoir… la perfection, au masculin… moi je dis… juste affolant… rien de plus sexy à mes yeux…

    Et ce qui est encore plus affolant, c’est l’aisance avec laquelle il porte cette tenue… tellement sûr de lui que ça en devient naturel… être torse nu est pour lui aussi naturel que porter un t-shirt en été ou bien un pull en hiver… tellement naturel qu’il trouve normal de s’approcher de la seule petite fenêtre du vestiaire, de l’ouvrir et de s’appuyer avec une épaule au mur pour fumer sa cigarette, comme s’il était chez lui, seul…

    Il est juste beau…

    Les mouvements alternés de son bras pour apporter et enlever la cigarette de ses lèvres, sa façon de la tenir au bord du filtre, entre le pouce et l’index, sa grimace de plaisir en aspirant la nicotine, son air blasé lorsqu’il expire la fumée… ça rajoute du bandant au sexy…

    J’ai envie de lui dire un truc… Jérém… à un moment donné il faut que tu arrêtes de me donner chaud comme ça… il va falloir que tu te calmes, mon petit, car je sens que je ne vais pas tenir longtemps avant de te sauter dessus…

    Je coupe le jet d’eau et je m’avance vers les casiers pour attraper la seule serviette dont j’ai envie de me saisir pour me sécher… elle est déjà bien humide… mais qu’importe, du moment qu’elle possède à mes yeux l’inestimable atout d’avoir caressé le corps de mon Jérém…

    La proximité aidant, je profite de l’occasion pour laisser mon regard traîner dans son sac de sport… cet endroit magique… je donnerais une fortune rien que pour pouvoir y fouiller et y laisser trainer mon nez… son maillot y git négligemment fourgué, avec son short de jeu…

    Lorsque je le vois revenir vers son casier, je m’écarte un peu… je n’ai reculé que d’un pas… ce qui fait qu’il est à tout juste un mètre de moi… que son déo pénètre dans mon cerveau et continue à vriller mes neurones mais avec une force décuplée… que la chaleur et la douceur de sa peau, évoquées en moi par cette vision rapprochée, embrasent un désir jamais éteint, un désir dont la puissance semble s’autoalimenter, comme une combustion solaire…

    Le bogoss se penche à nouveau sur son sac de sport, il en ouvre une poche latérale et il en extrait un bout de coton blanc… oui, blanc… là, c’est clair, net et précis… il veut ma mort…

    Il le déplie, et la silhouette d’un t-shirt blanc un peu froissé se dévoile sous mes yeux… il le retourne entre ses mains, jusqu’à tenir le bord inférieur… il le secoue pour tenter de le défroisser…

    Un instant plus tard, le temps qu’il vérifie le sens devant-derrière, les manchettes pendouillent vers le bas… je salive en pensant l’effet que ce simple tissu va avoir sur son torse…

    Tout en tenant le t-shirt avec ses autres doigts, il écarte les deux pans avec le pouce et l’index…

    Le geste qui suit est, là encore, très rapide, automatique, inconscient, mais tellement sensuel… le buste à la verticale, le bras droit se lève, se glisse dans sa manchette… le deuxième bras se lève à son tour pour glisser dans l’autre manchette… la main droite a déjà attrapé le col du t-shirt par l’arrière et l’étire pour l’amener à hauteur du visage…

    Lorsque les deux manchettes se retrouvent calées sur ses épaules, les deux mains se rejoignent pour porter les deux pouces à l’arrière du col pour tendre le coton et préparer le passage de la tête…

    A ce stade de l’« Opération t-shirt », ses jolies fesses (moulées dans le jean taille basse) ; ses reins, (diaboliquement soulignés par l’élastique vert fluo du boxer sui dépasse outrageusement) ; son buste, (légèrement courbé vers l’arrière) ; les épaules et le cou (légèrement pliés vers l’avant)… tout cet ensemble anatomique et harmonique dessine un « S » musclé et rebondi, où chaque courbe est d’une perfection à couper le souffle…

    Le coton se tend, se déforme dangereusement, glisse le long de sa tête, les épaules entament un mouvement rotatoire vers l’arrière, le buste se redresse, les bras suivent le mouvement de rotation et s’arrêtent le long de ses cuisses, dans la but de faire prendre au coton sa position définitive…

    Hélas… souci de riches… le coton est tellement ajusté… ses pecs tellement saillants… la peau encore un peu humide… le t-shirt reste coincé à la frontière entre pecs et abdos… il lui faut croiser les bras, attraper le bord du t-shirt et le tirer vers le bas pour que son torse musclé disparaisse sous le coton fin…

    Enfin, non… il ne disparait pas vraiment… il est juste mis en valeur, suggéré, fantasmé par le coton fin…

    Une fois l’opération terminée, ce petit t-shirt blanc tombe à la perfection sur ses épaules, sur son torse, se tend sur ses pecs, les manchettes enserrent ses biceps… les plis disparaissent, laissant la place à une perfection visuelle à donner des palpitations…

    Et quoi dire de cette échancrure de folie, fenêtre ouverte sur un vaste triangle de peau mate, chaude, encore humide, sentant bon le déo fraîchement aspergé, laissant entrevoir ces quelques poils qui repoussent, qui dépassent… et sa chaînette dorée…

    Bref… un petit t-shirt blanc comme je les aime… un petit t-shirt blanc à hurler... un t-shirt blanc ajusté et d’une longueur qui semble étudiée au millimètre pour couvrir tout juste l’élastique vert du boxer, élastique qui dépasse dès que le bogoss lève à peine les bras…

    Il n’y a pas à dire… un simple jeans… un t-shirt blanc… simple, puissant, efficace… tellement, simplement… mec…

    Putain de putain de putain de mec… la grâce, la beauté, la perfection, la jeunesse aveuglante, le coté brun ténébreux, torturé, avec ces attitudes de bad boy… un charme fou, auquel s’ajoute aujourd’hui l’éclat du mec qui a fait gagner son équipe et qui n’en est pas qu’un peu fier…

    Je suis en fibrillation, je bande à nouveau… mon cœur ne va pas tenir le choc… ma santé mentale est en jeu… naaan, mais comment est-ce qu'un mec aussi parfait, aussi sexy peut exister ?

    Mais pourquoi quand je regarde ce mec j'ai envie, dans l’ordre, de pleurer, de crier et de me taper la tête contre le mur ? Pourquoi j’ai envie de lui à en avoir mal au ventre ?

    Je termine de m’habiller lorsque je le vois fermer son sac vite fait, l’empoigner, passer la sangle au-dessus de l’épaule droite le laissant flotter contre sa cuisse gauche et se diriger d’un pas rapide vers la sortie… en le voyant partir, mon sang ne fait qu’un tour… ce striptease à l’envers m’a donné de bonnes envies…

    « Jérém… » je l'appelle.

    « Ferme bien et laisse les clefs dans ma boîte aux lettres… » je l’entends lâcher de façon expéditive sans pour autant réagir à mon interpellation.

    « Jérém… attends… » je l’appelle à nouveau.

    Ce petit con ne m’écoute pas, ce petit con ne s’arrête pas… je ne peux pas le laisser partir ainsi… j’ai encore trop envie de lui… je lui emboite le pas, pieds nus… je le rattrape juste avant qu’il ouvre la porte vers l’extérieur… je l'arrête en faisant attention de l'attraper par le bras du bon côté… en faisant attention d’éviter de solliciter l’épaule blessée…

    « Quoi ? » fait-il, agacé, en dégageant le bras de ma prise.

    « J’ai encore envie de te sucer… » je lâche, cash.

    Ce n’est pas possible de se mettre dans un état pareil… de quémander sa queue (bonjour l’allitération) de cette façon… tu m’étonnes qu’après il ne me considère que comme un simple vide couilles… mais qu’importe… le désir me ravage… j'en tremble… je suis fou…

    Lorsque j’arrive à le capter, son regard est triomphant, fier, bordé par un petit sourire mauvais…

    « T’en as vraiment jamais assez, toi… » il lâche, la voix grave, le souffle déjà excité.

    « Toi non plus t’en as pas assez, j’en suis sûr… » je trouve le moyen de lui rétorquer. Je tente le tout pour tout…

    « Non, je suis attendu… » il me balance, froid et méprisant. Luxe suprême de bogoss. Se permettre de refuser une bonne pipe.

    « S'il te plaît Jérém… » j’insiste.

    « Non ! » fait-il, agacé.

    « Juste une petite pipe pour la route… tu arriveras encore à temps pour le dernier apéro… »

    « Ta gueule » je l’entends me balancer sèchement, tout en amorçant le geste de partir pour de bon.

    Je le rattrape de justesse, en le retenant par le bord du jeans pile en face de sa colonne vertébrale… je le retiens fermement, tout en lui balançant, tout aussi fermement :

    « Tu ne vas pas regretter… surtout après ce que je vais encore te faire… ».

    Le bogoss se retourne… le corps débordant de puissance et de testostérone… le regard bouillant d'envies et de tentations… l’attitude de son corps et de son regard jure sévèrement avec les intentions affichées par ses mots…

    Je crois que mes derniers mots ont parlé à son cerveau reptilien… alors, autant aller au bout de ma pensée… autant tout tenter…

    « Je suis sûr que t'as encore envie de jouir dans ma bouche et de me regarder tout avaler… pas vrai ? ».

    Pour remporter un marché, il faut savoir bien se vendre…

    Sa réaction est à la hauteur de mes attentes :

    « T’attends quoi pour te mettre à genoux ? » fait-il sur un ton qui est un mélange entre agacement, froideur, mépris.

    Je me rends compte instantanément que son attitude a changé… regrette-t-il déjà son audace, d’avoir titillé mon ti trou… est-il désormais dégouté par mes giclées reçues sur son torse ?

    Le temps de lâcher ces quelques mots, son sac de sport a atterri lourdement à côté de la porte d’entrée, ses mains se sont activées pour descendre son jeans et son boxer sur ses cuisses, en dévoilant une queue plus tout à fait au repos, mais demandant encore quelques attentions pour retrouver toute sa vigueur…

    Bien sûr, j’adore le prendre en bouche alors que son manche est raide comme un piquet… toute sa puissance vient à moi et je me sens instantanément comblé…

    Cependant, j’apprécie vraiment quand cet autre genre d’expérience s’offre à moi… prendre sa queue en bouche en l’état, n’exprimant pas encore toute son envergure… commencer à la stimuler délicatement, lentement… la sentir gonfler dans ma bouche… retrouver, provoquer peu à peu une érection des plus imposantes… la sentir envahir mon palais, forcer l’entrée de ma gorge…

    Je me retrouve à genoux, comme si mon corps obéissait à une commande vocale directement reliée à la voix de Jérém… j’approche lentement de son gland, trop lentement apparemment, car ses deux mains viennent illico plaquer ma tête contre sa queue…

    Son gland tente de forcer l’entrée de ma bouche… peine inutile… mes lèvres n’ont guère besoin d’être forcées pour s’ouvrir et avaler sa queue, si possible encore plus goulument que d’habitude, sous l’effet de cette odeur de vestiaire de mec qui a sur moi l’effet d’une drogue dure…

    Je le suce à nouveau, en mode tout propre… j’ai adoré le sucer en goutant aux petites odeurs dégagées par l’effort dans le match… mais j’apprécie tout autant le goût frais et doux de sa peau, de son gland sortant de la douche…

    Et je ne parle même pas de l’odeur de propre qui se dégage du bord inférieur de ce t-shirt blanc si simple et si sexy, ondulant pile devant mon regard, pendant que je lui offre le meilleur plaisir dont ma bouche est capable… pendant que je m’offre le meilleur plaisir que sa queue peut me donner en glissant entre mes lèvres…

    Je m’affaire vite, je m’affaire profondément, je m’affaire avec entrain, je m’affaire avec folie… je lui ai promis un feu d’artifice… je me dois de tenir mes promesses… je m’affaire en alternant à une vitesse folle des caresses de la langue autour du gland, sur le frein, gorge profondes… si bien que Jérém semble très vite approcher de l’orgasme…

    Mais quelque chose vient perturber cette montée en flèche… soudainement, une sonnerie aigüe s’échappe de son sac de sport… sa réaction est brusque… presque un réflexe musculaire sous adrénaline… comme une peur… un instinct de survie…

    Le mec se dégage de ma bouche, plonge la main dans une poche latérale du sac de sport et il en tire son Panasonic.

    « Allo ? » je l’entends s’annoncer tout gentiment. Instinctivement, je me dis que ça doit être une nana à l’autre bout du fil… une de ces pétasses qui se tapent l’incruste dans les troisième mi-temps… avant de se taper l’un ou l’autre de ces jeunes messieurs… soudainement, j’ai envie de gerber…

    Pourtant, mon état d’esprit change très vite, et de façon radicale, lorsque, après quelques secondes d’écoute, il me semble de déceler une voix masculine… chose qui se confirme lorsque j’entends mon bobrun lâcher :

    « Oui, Thib… j’arrive… j'arrive… j’ai eu un problème de démarrage avec la voiture… non, pas besoin de venir… j'ai trouvé tout seul… ».

    Putain… mon Jérém ment avec un aplomb remarquable, son mensonge ajoutant une dimension clandestine très bandante à cette situation déjà à la base foncièrement excitante…

    Et sa main, se posant sur ma nuque au même instant et me forçant à avaler sa queue, termine d’enflammer l’instant…

    Lorsque c’est demandé si gentiment… ça donne envie de faire du zèle… alors, pendant que le bobrun enchaîne les mensonges…

    « J’ai dû passer à l’appart mais là je démarre, j'arrive... »…

    … c’est d’une seule traite que j’avale sa queue… geste qui provoque en lui une expiration involontaire et plutôt bruyante…

    Sa réplique suivante sera aussi mensongère et précipitée qu’amusante :

    « Mais non… je ne suis pas essoufflé… j’ai fait quelques pompes…

    [C’est ça… des pompes… t’es surtout en train de t’en laisser faire une, oui…]

    … je suis juste un peu naze… allez… Adishatz ! ».

    Le bogoss raccroche, balance le téléphone sur son sac… d’un geste rapide, il porte les deux mains sur mes épaules… il me fait pivoter…

    Je me retrouve le dos contre le mur… sa queue glissant sans autre forme de procès entre mes lèvres au rythme de puissants coups de reins…

    Et le bogoss reprend le contrôle de sa baise… j’adore… j’adore diriger le jeu, le surprendre… mais j’aime tout autant me laisser surprendre, le voir exprimer ses envies de cette façon brutale, qui ne laisse pas le choix…

    Le mec est pressé… ce petit coup de fil lui a mis le stress… mais au point qu’il en est, il ne peut pas renoncer à jouir une fois de plus… alors, il faut que ça aille vite, très vite… son empressement est furieusement excitant… sa précipitation me rend dingue… le gars va droit au but… il y met toute son énergie… il est tout concentré à la recherche de son plaisir… ma tête coincée contre le mur, ma bouche supportant toute la fougue de ses assauts, son gland qui met des coups de bélier au fond de mon palais, ses couilles qui frappent lourdement mon menton… toute ma personne, ma présence ne sont que l’objet de son plaisir…

    Très vite, je sens qu’il va jouir…

    « Bonne salope… tu veux mon jus… tu vas l’avoir mon jus… » lâche-t-il alors que son cerveau commence à être secoué par des décharges électriques intenses.

    J’ai envie d’un truc… j’ai envie de l’entendre m’ordonner d’avaler… ce serait juste la cerise sur le gâteau d’un délire géant… si la situation le permettait, mes lèvres quitteraient provisoirement sa queue pour lui demander :

    [Tu as envie que je t’avale ?]

    Lui il me répondrait, arrogant :

    [A ton avis ?]

    Je lui lâcherais alors :

    [J'aimerais que tu me l'ordonnes…]

    Le bogoss me rétorquerait un simple :

    [Dépêche-toi, suce !]

    Et lorsque l’orgasme viendrait, lorsque ses couilles se déchargeraient dans ma bouche, il déchargerait ces mots dans mes oreilles :

    [Avale, salope !]

    Au lieu de quoi…

    Lorsque son plaisir de mec explose entre ses jambes et dans son bas ventre, sans que j’aie pu en aucun cas l’influencer, c’est ce genre de gentils mots que je l’entends me balancer :

    « Putaaaaaaaaain de bouche à bite… vas-y, salope… prends ça et avale… vas-y, avale… avale tout… ».

    … tout en lâchant deux bonnes grosses giclées dans ma gorge… et, à la faveur de la furie de ses coups de bassin désormais incontrôlés sous la déferlante de son plaisir ultime de mec, le troisième termine au bord de mes lèvres, les deux derniers échouant sur mon t-shirt….

    Connexion parfaite de nos esprits… ou du moins de nos plaisirs… j’ai rêvé d’entendre ces mots… et lui il les a lâchés… des mots encore plus chauds que je les avais imaginés…

    Et voilà comment le petit champion revient au but en marquant un nouvel essai à cinq points…

    J’ai tout juste le temps de m’essuyer le visage avec le bas de mon t-shirt, que le bogoss a déjà remonté son jeans et son boxer noir et vert fluo, rangé son téléphone, attrapé son sac de sport, mis une cigarette entre ses lèvres et déverrouillé la porte donnant sur la rue…

    « Dépêche-toi… » je l’entends pester sur un ton froid et méprisant.

    Et voilà… me revoilà une fois de plus au creux de ses montagnes russes sur lesquelles avance ma relation avec Jérém… la froideur des adieux après le sexe…

    Je m’approche de lui, et son deo s’en prend une fois de plus très violemment à mes neurones… je sais que dans quelques secondes on partira chacun de notre côté… je sais qu’il va me manquer à l’instant où il va disparaître de mon champ visuel… il me manque déjà…

    Je voudrais tant partager cette victoire avec lui... en être de la troisième mi-temps... partager la fête, son succès, sa gloire, sa joie, son bonheur, la camaraderie avec ses coéquipiers…

    Je tente de me consoler en me disant que j’ai déjà eu ma troisième mi-temps, rien que pour moi… alors qu’il y a tant de nanas et de mecs qui ne rêveraient que de ça… non, je n’ai pas le droit de me plaindre…

    Me voyant approcher, le bogoss attrape le battant de la porte…

    Naaaan… je ne peux pas le laisser partir comme ça… après tout le plaisir qu’on s’est donné… j’ai trop envie d’un câlin… car le câlin c’est le meilleur des desserts pour conclure en beauté un grand festin d’amour physique… lorsque le dessert est absent, on se dit que le repas n’est pas vraiment réussi… lorsque le câlin est absent…

    « Attends Jérém… »

    Le bobrun semble ne pas m’entendre ou ne pas m’écouter. C’est pourquoi j’ose ce geste aussi désespéré que risqué… l’attraper fermement par le bras, l’attirer à moi…

    Je le sens pressé, déjà ailleurs, très peu disposé à m’écouter…

    « S'il te plaît, Jérém… » je finis par insister sur un ton capable de le pousser à tourner la tête et le buste.

    Je suis dingue de ce qu’il vient de me faire… tout mon corps tremble encore de plaisir, son gout fort dans mon palais, ma bouche et mon ti trou hantés par le souvenir vif du passage de son manche…

    Sans réfléchir, porté par une envie qui me secoue de fond en comble, je fonce, je m’avance, je passe mes bras sous les siens et je le serre très fort contre moi, mon torse collé contre ses pecs, mon visage abandonné dans le creux de son épaule…

    Un mélange de tristesse, de bonheur, de manque m’envahit, je me sens au bord de la crise de larmes… c’est fou comme il me manque déjà… le Jérém est une drogue dure… très dure… surtout lorsqu’on a l’occasion d’en prendre de la bonne… comme celle coupée avec l’euphorie persistant après un match de rugby gagné de justesse…

    Je ne sais pas comment j’ai pu obtenir ça de lui… peut-être ma détermination désespérée, la surprise, ou, on peut toujours rêver, une envie réelle, forcée à s’exprimer par mon enthousiasme…

    Le contact avec son corps, sa chaleur, sa musculature… le contact avec sa peau et avec ses effluves de mec tout juste douché… je suis tellement bien que je ne voudrais jamais quitter cette étreinte… et qu’importe si, pendant que mes bras lui montrent tout mon attachement, tout l’amour que je lui porte, les siens restent bras ballants le long de son buste… en contact avec son corps, c’est là que je rêve d’être… c’est là que je me sens bien…

    Tellement bien que je ne peux m’empêcher de déposer quelques bisous légers à la base de son cou… plus je le serre contre moi, plus je deviens fou, je deviens téméraire au point de rallonger mon chapelet de bisous dans l’échancrure du t-shirt… ce triangle de peau me rend dingue… j’y vais, mais avec prudence et parcimonie, je sais bien qu’il ne faut pas trop chatouiller ce beau mâle, notamment après un double orgasme…

    Et un frisson secoue mon corps lorsque je ressens le contact hésitant, maladroit mais chaud et presque rassurant, de sa main se posant à plat juste au-dessus de mes reins… un contact presque irréel… sa durée est si brève que j’ai tout juste le temps de réaliser que ça s’est passé… que déjà ça ne se passe plus…

    Une seconde après, ses mains se portent sur les miennes, les décrochent de son dos… la poussée de ses biceps m’invite à reculer le buste pour permettre au sien de se dégager… le regard fuyant, bien sûr…

    Le bogoss passe la porte en silence et je lui enjambe le pas.

    Dans la lumière chaude du soleil de cette fin d’après-midi d’été, son teint mat et la perfection immaculée et moulante de son t-shirt s’affrontent dans un duel étincelant… définitivement, je voudrais être son t-shirt…

    Mes yeux ne peuvent se décoller de ce fin tissu de coton blanc collé à sa peau mate encore un peu humide, épousant ses muscles encore chauds… non, je ne peux pas quitter du regard ce corps apaisé pas les endorphines que j’ai déclenchées avec l’amour… dommage que son esprit ne soit pas assez apaisé pour apprécier cet état de grâce…

    « Jérém, on se voit quand ? » je ne peux m’empêcher de lui demander en le suivant sur le parking.

    « Je sais pas… » fait-il, brusquement.

    « J’ai envie de te voir… même si c’est juste pour baiser… » je le supplie presque. Ce mec me fait perdre les gonds et sortir de mes étriers…

    Et là il se retourne, et me lance froidement :

    « Je ne sais pas si tu as réalisé, mais le lycée, c’est fini… j’ai un taf maintenant… et j’ai aussi des potes… j’ai envie de faire la fête avec eux… prendre des cuites… sauter des nanas… la vie, quoi… et il faut aussi que je m’occupe de mon taf pour la rentrée… ».

    « Tu vas partir ? ».

    « Oui je pense… ».

    Dit sur un ton léger, dégagé, pourtant aussi lourd qu’un coup de massue pour mes oreilles.

    « Et le rugby ? Comment ils vont faire ? » je tente de me raccrocher par instinct de survie.

    « Ils se débrouilleront… » fait-il en ouvrant la porte de la 205 rouge.

    « Et moi, comment je vais faire sans toi ? » je me mets à nu devant lui alors qu’il démarre.

    « Tu te feras sauter par un autre… » voilà sa réponse de petit con.

    « C’est de toi que j’ai envie… » je lance à deux doigts de craquer.

    « Laisse-moi rire… » fait-il, méprisant.

    « J’adore coucher avec toi… et toi aussi… plus qu'avec n’importe quelle péta… » je tente le tout pour tout.

    « Tu n'en sais rien du tout » il m’interrompt brutalement, de plus en plus froid, dur et méprisant « t'inquiète pas pour ma queue… elle sait ce dont elle a envie… ».

    Sur ce, il claque la porte et il enclenche la marche arrière. Sans un regard dans ma direction, il quitte le parking et se casse, direction le centre-ville…

    Je reprends le chemin vers la maison, le cœur lesté de plomb… je suis tellement secoué par son attitude qu’il me faut parcourir une bonne moitié du chemin avant de me souvenir que mon t-shirt est toujours taché au jus de bogoss…

    Un souvenir qui me revient à la faveur d’un glissement de mon t-shirt sur ma peau suite à une rafale de vent, faisant remonter à mes narines cette odeur forte de mec…

     

    Je vais avoir l’air de quoi dans la rue… et pire… en rentrant à la maison… je m’arrête à une fontaine publique pour me rincer… maintenant j’ai l’air d’un con qui a fait une bataille d’eau…

    Adishatz ! mon beau, sexy, touchant, blessé et blessant Jérém… tu me fais rêver… tu me fais bander… tu me fais jouir… tu sais me rendre le garçon le plus heureux de la terre et quelques minutes plus tard, en me montrant ta froideur, en me parlant de ton projet de départ qui semble se préciser, le plus malheureux… 

     

    Merci Fred, gripsou, Bab, Olivier, Pascal, many_nation, yann, cyril, Rodrigue (à qui je dois l’idée ce cet épisode autour de la finale)

    Merci à tous ceux qui ont participé à la soirée chat du 6 décembre dernier, ils s’y reconnaitront

    Cet épisode, est vraiment un beau travail d’équipe…

     

    Je souhaite à toute l’équipe J&N, au gang J&N, et à tous les lecteurs et lectrices, une année 2017 pleine de bonnes choses, la santé, la rigolade, l’amour, la sérénité et tout ce que votre cœur vous dit pour être heureux et en paix avec vous-même.


  • Commentaires

    1
    Antho
    Vendredi 30 Décembre 2016 à 23:51

    J'ai découvert ton récit tout récemment, j'ai eu un peu de retard à rattraper... je tenais juste à te féliciter pour tout ton travail, ça change des histoires érotique qu'on a l'habitude de voir un peu partout où il est juste question de plan cul (souvent) mal écrit. On s'attache vraiment aux personnages et on attend avec impatience de connaitre la suite. 

    Continue ce que tu fais, 

    Antho

     

    PS: Seul petit bémol, l'absence d'un petit message sur l'importance de la capote à la fin des épisodes ! Surtout pour ceux qui rencontreraient un Jerem avec autant de conquêtes.

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