• 14 Torride. Jérém, Guillaume, la sodo et moi.

     

    Oui, dingue et fascinante, la sexualité d'un garçon de 19 ans... Putain de meeeeeeeeec ! C’est peut-être son odeur de jeune mâle, ou alors son attitude si virile... sa vigueur et son endurance sexuelle... putain, ce mec me fait penser à un vrai petit taureau, puissant et sauvage, plein de jus et de testostérone… Et ce regard… ce regard encore plus distant, plus dur, plus « mec » ce soir que d’habitude, alors que sa conscience est un bon peu altérée par l’alcool… oh, oui, un regard si pénétrant… j'ai l'impression que ce regard me déshabille de la tête aux pieds (certes, à ce moment là je suis déjà à poil, mais j'avais eu cette impression quand il avait ouvert la porte tout à l'heure, et mes vêtements étaient encore bien en place); et quand je dis que son regard me déshabille, ceci va bien au delà des fringues… je dirais que ce regard pénètre mon esprit jusqu'à en lire les moindres secrets, les moindres désirs, les moindres envies, les moindres sentiments… C’en est à un point troublant que j'ai presque l'impression que ce mec, bien avant de me toucher pour de vrai, me baise, me défonce du regard… Ce mec a un pouvoir immense sur moi, il pourrait tout me demander, je n’hésiterais pas. Ca me fait peur.

    Oui, ce soir Jérém a certes l’air bien ailleurs, mais sa queue pointe toujours vers les étoiles. C’est fou ce pouvoir de l’alcool d’altérer la conscience d’un beau garçon. Et, à bien regarder, à en juger de la forme et de l’odeur dégagée par sa cigarette, ce soir là Jérém ne fume pas que du tabac. Il n’en perd pas pour autant le sens de la formule. Il nous toise un instant avant de nous lancer:

    Sur le ventre… je vais vous baiser…

    Ah, ce p’tit con de Jérém, m’entrainer dans un plan à trois avec son cousin Guillaume… vraiment il n’a peur de rien de mec…

    On s’exécute avec une synchro qui puise sa perfection dans la ressemblance extrême de notre désir commun, celui de nous faire baiser par ce bel étalon en rut. J’écarte mes jambes, cambrant mon cul pour lui offrir toute mon intimité, espérant qu’il commence par pénétrer mon fondement. Je vois le cousin en faire de même, tournant le visage de l’autre coté pour éviter mon regard.

    J’entends Jérém cracher dans sa main et s’enduire la queue. J’attends, j'espère, je prie pour qu’il prenne possession de mon ti trou en premier, pour qu'il enfonce son pieu dans ma rondelle désormais humide et frémissante: hélas, il monte sur le lit du coté de Guillaume et il approche le gland de sa raie. Putaaaaaiiiiiiiiiin!!! Calme toi, Nico, dis toi que ce n'est que pour ce soir... même si tu n'y crois pas une seconde, dis toi que ce n'est que pour ce soir...  Il fait glisser sa queue plusieurs fois du haut en bas et du bas en haut, histoire de faire languir le cousin… tout comme il l'avait fait la première fois avec moi… il s’arrête pile en face de sa rondelle et il commence à forcer avec le bassin. Je vois le bonheur passer sur son visage, les paupières plissées, les yeux presque fermés, quand il se sent glisser dedans, son expression excitée quand sa course s'arrête, sa queue enfoncée jusqu’à la garde dans le fion de son cousin, ce fion jamais visité auparavant. Guillaume frémit à son tour, jonglant entre l’excitation de ce moment et la douleur accessoire de sentir passer un si bel engin dans sa rondelle lors de sa première fois. Encore un dépucelage à son actif. Cette fois ci, l’ego de Jérém doit être parti s’installer à des sommets vertigineux…

    You sexy motherfucker/Sexy motherfucker, sexy motherfucker/Sexy motherfucker, sexy motherfucker

    Comme à son habitude, il respecte une halte bien au fond du cul de son vide couilles, les burnes appuyées contre les fesses de ce fondement qu’il s’apprête à pilonner, savourant la sensation magique de ce p'tit trou si chaud, si humide, si serré autour de sa queue, cette jubilation dans l’attente de prendre son pied de mâle. Guillaume tremble d’excitation, attendant que son cousin le baise comme il en a tant de fois rêvé lors de ses plaisirs solitaires…

    Et il commence à le pilonner. Soudainement, ce ti con de Guillaume tourne le visage vers moi. Il me regarde droit dans les yeux, je le vois accuser et subir les coups de gourdin de Jérémie, partagé entre douleur et plaisir. Son visage grimace au fil des vagues sensorielles contradictoires qui secouent son intimité. C'est ça se faire baiser, mon petit, un équilibre subtil entre douleur physique et excitation, un plaisir qui passe d'abord par la tête plutôt que par le corps, un équilibre dans lequel la soumission et le désir de donner du plaisir, de prendre du plaisir dans le plaisir du mec actif est primordial. Ce sont les conditions préalables pour que le plaisir physique soit au rendez vous dans le cul d'un mec passif. Pain is so close to pleasure... oui, Freddie, tu avais tout pigé. Chapeau, où que tu sois.

    Je regarde Jérém, qu’est ce qu'il est beau en train de sauter ce mec… je suis pile du bon côté pour admirer toute la sensualité de ce tatouage à hauteur de son biceps droit... miam miam... ah, quelle vision! Il est là, en train de prendre son pied, sans se poser de questions, sans scrupules aucun vis à vis de moi ou de son cousin, juste pour tirer son coup, pour répandre sa semence… une fois de plus... mais qu'est ce que c'est beau de voir la jouissance émerger sur son visage... tellement beau que je n'arrive même pas à lui en vouloir d'être en train de baiser ce petit con à ma place...

    Je le regarde fixement, je ne perd pas une miette de sa saillie vigoureuse... A un moment, presque furtif, je croise son regard... ses yeux sont pleins de fougue... pendant un fraction de seconde, j'ai l'impression qu'il me regarde droit dans les yeux, la sensation de deviner un bon peu d'excitation et de malin plaisir dans le fait de me frustrer de la sorte, avec cette impunité la plus totale, me voir laissé sur le carreau... complètement soumis à son bien vouloir, restant là, à me faire humilier ainsi pendant qu'il baise un autre, alors que la logique des choses serait que je me tire en courant pour préserver ce qui encore reste (s'il y en reste) de mon amour propre... Mais ce n'est qu'un instant, son regard se décroche du mien aussi vite pour retourner à s'occuper du mec, ou plutôt du cul, qu'il est en train de défoncer.

    Au bout d'un bon moment de ramonage viril, je réalise que Guillaume commence à bien rendre son pied, sa gorge laisse remonter des râles qui ne trompent pas… je regarde ses fesses bien cambrées entre lesquelles le pieu de Jérémie fait des allées venues si profondément viriles. Je surprends à nouveau Guillaume à chercher mon regard, le visage déformé par l'excitation procurée par ce gourdin qui lui laboure le fion: j'ai l'impression que le fait de me narguer de la sorte, sa façon effrontée et clairement affichée de me montrer son émoustillement, découple son plaisir; et ce petit con en rajoute encore, affichant un petit sourire au coin des lèvres, les yeux presque fermés, témoins outrageux de son bonheur. Là, il a vraiment réussi à attiser ma jalousie. Putain de ti con! Si tu savais à quel point mon plaisir est le plaisir de voir Jérém dans la tempête des sens... tu comprendrais mieux que ton émoustillement à toi n'est certainement pas ma priorité! Mais en attendant... en attendant c'est toi qui est en train d te faire sauter par le beau brun... putain!

    De temps à autre, Jérém se caresse les tétons, sa petite chaine basculant au dessus de ses pecs sous l’oscillation induite par ses puissants coups de reins si magnifiquement cadencés… il se tient droit comme un "I", ses mains prenant appui sur les fesses de Guillaume, il n'y a que son bassin qui oscille avec des mouvements si scandaleusement, insoutenablement érotiques... je sens sa respiration s’accélérer, ses coups de reins changer d’allure… je connais la musique… mais putain, il ne va pas quand même jouir encore en lui… ce petit con m'a parlé de partage, mais ça ce n'est plus du partage, ça c'est du vol pur et simple!

    Alors que désespère en voyant se rapprocher la fin inévitable de sa prestation sexuelle, à ma grande surprise, mais moins qu'à mon grand soulagement, je le vois sortir du cul de son cousin, descendre du lit; un instant plus tard le poids de son corps écrase le fond du lit de mon coté… putain de mec… il va rentrer en moi…

    Sexy motherfucker shakin' that ass/Shakin' that ass, shakin' that ass/Sexy motherfucker shakin' that ass

    Shakin' that ass, shakin' that ass/You sexy motherfucker

    Oui, il rentre en moi… tout juste sorti du cul de Guillaume, il rentre en moi, s’enfonçant si profondément que je faillis lancer un cri de bonheur. Je frissonne au passage de son sexe remplissant mon intimité. Il commence alors à me tringler sauvagement. Il s’accroche des deux mains à mes épaules pour donner plus d’élans à ses coups de boutoir. Ses assauts sont plus amples et plus espacés qu'avec son cousin; Jérém commence à savoir doser la montée de son plaisir avec moi, notre complicité sexuelle lui donnant des repères qu’il n’a pas (encore?) avec l’autre ti con.

    Quel intense bonheur de me faire sauter à mon tour par Jérém… tellement intense qu'il m'inspire à chaque fois... j'ai en effet l'idée de seconder ses coups de reins avec des oscillations de mon bassin, chose que je ne tarde pas à tester... test réussi avec succès car ma trouvaille a l'air de ravir le beau mâle, si je me fie à ses quelques inspirations plus profondes qui ont suivi mon initiative... Voilà le vrai bonheur de se faire baiser par un beau garçon. Trouver un moyen de donner encore plus de plaisir, un plaisir inattendu à un mec qui est déjà en train d prendre du plaisir, le surprendre, le gâter à chaque fois un peu plus.

    Guillaume me regarde faire, l'air mi intrigué, mi dépité... Oui, mon petit, tu as quelques années de plus que moi mais, dans ce domaine, j'ai bien plus d'expérience que toi. Et je sais faire des trucs que tu ne soupçonnes même pas, je connais cet engin bien mieux que toi et je sais comment le manier mieux que personne... Et quel bonheur sans égal de percevoir sur moi ton regard envieux de ti con... tu te sens vidé maintenant que t'as gouté à la présence de la queue de ton cousin au plus profond de ton fion, maintenant qu'il est parti s'enfoncer dans un autre cul, autrement expert... Ca fait mal, n'est pas? Ca manque... ça démange, ton fion en redemande n'est pas, petit con? Tu es jaloux de le voir me baiser plus profond que toi... tu languis de prendre, là, de suite, d'autres bons coups de queue dont tu n'as certainement pas eu assez - on en a jamais assez, le jouissance d'un beau mec qui nous sodomise arrive toujours trop vite, on en prendrait encore et encore et encore... Je vois se dessiner sur ton visage exactement la même crainte que je ressentais en moi un instant plus tôt, la crainte qu'il jouisse en moi et que son sperme ne te soit pas destiné... je crois que dans l'excitation du moment, débordé par cette jalousie qui sature ton esprit, chauffé par l'envie de reprendre en toi cette queue qui te rend aussi dingue que moi, si on te proposait d'appuyer sur un bouton pour me faire disparaitre à jamais, tu n'hésiterais pas un seul instant...

    Ton regard est noir et contrarié comme le ciel avant l'orage du mois d'août et je te vois ronger ton frein... je ne cache pas que j'éprouve un certain plaisir dans ce que je considère comme un juste retour des choses... et dans mon excitation extrême, je décide de soutenir ton regard envieux, défiant ta rage et ta frustration montantes, sans me gêner de te montrer le plaisir que je prends sous les coups de reins de ton cousin adoré: moi, habitué et pilote expert de la conduite de sa queue...

    Je sais qu’il n’est pas loin de venir et je me dis qu’il va bientôt me faire ce cadeau, remplir mon ti cul avec ce qui lui reste dans les couilles de sa semence si convoitée… Ses coups de gourdin, associés à la fermeté de la prise de ses mains sur mes épaules me font sentir si soumis, tellement acquis et contraint à son plaisir, comme si j’étais attaché par des liens à la tête du lit… je me sens complètement à sa merci, il peut faire de moi ce qu’il veut, et je trouve même excitant qu’il m’ait imposé de le voir jouir dans la bouche d’un autre mec, un mec par qui il s’était par ailleurs déjà fait branler avant mon arrivé et qu’il venait enfin de déflorer… je lui pardonne tout, car sa semence va me revenir, ce soir là j’emporterai avec moi son jus lové au plus profond de mon intimité.

    Je me sens si sur de moi, de la légitimité de mon statut d'élu pour recueillir sa semence, que j'en jubile littéralement, affichant sur mon visage une expression de bonheur qui, en jugeant d'après son regard de plus en plus noir, avait le don de rendre Guillaume totalement fou de jalousie.

    Jamais essayer de prévoir les intentions de Jérémie… ça je devrais le savoir... Au moment où je sens ses abdos s'appuyer sur mes fesses, son torse approcher de mon dos, son souffle chaud et viril, chargé de relents d’alcool, caresser mon cou et ma nuque, voilà, tout s’arrête net. Il se relève presque d’un bond, il sort de moi, remonte sur le lit du coté de Guillaume, il le pénètre à nouveau et en quelques coups de rein son excitation monte jusqu’à l’orgasme, un jouissance qu’il ne se retient pas d’exprimer avec des râles à peine étouffés. Il a enfin joui dans le cul vierge de son cousin.

    Dans mon assurance en le fait d'être le destinataire de sa jouissance, j'ai oublié un détail de taille au tableau. Guillaume était puceau de son ti cul. Jamais une queue s'était déchargée dans ses entrailles. Et, pour un mec actif, et à fortiori un hétéro, quoi de plus grisant que de fourrer sa semence dans un cul jamais visité auparavant ? A bien voir les choses, ce soir je ne fais certainement pas le poids… erreur d'évaluation... faut être réalistes dans la vie. Le mâle a marqué son territoire, en repoussant encore un peu plus les frontières.

    Sexy motherfucker shakin' that ass/Shakin' that ass, shakin' that ass/Sexy motherfucker shakin' that ass

    Shakin' that ass, shakin' that ass/You sexy motherfucker

    Je suis perdu dans ces pensées existentielles, quand je vois Jérém me relever, se mettre debout et me lancer:

    Vas y Nico, viens t’en occuper…

    Vraiment il ne doute de rien ce ti con, il vient de jouir dans le cul de son cousin il me demande de nettoyer sa queue…

    Appuyé au mur tout près lit, du coté où il se tient ce ti con de cousin, il attend que je vienne passer ma langue sur son magnifique engin. Un instant plus tard, je suis à genoux devant lui, dominé par ses pectoraux et son physique tout entier. Comment, comment refuser quoi que ce soit à un canon pareil? J’attaque alors la toilette sous le regard malicieux et un brin pervers de Guillaume qui semble prendre un malin plaisir à voir son cousin m’humilier de la sorte. Sous les regard excité de deux mecs libidineux, je ressens en moi une étrange motivation à faire ça bien, à m'évertuer à faire disparaitre les moindres petits gouts de sa queue ayant trempée dans bien des endroits. Je parcours son mat depuis ses couilles jusqu’à la pointe de son gland avec une attention toute particulière. Oui, la vertu, du moins une de ses formes, peut jaillir du contexte le plus immoral.

    Une fois qu'il estime sa queue suffisamment bichonné, Jérém me repousse brusquement, enlevant son sexe de ma bouche... surpris, une fois de plus frustré par son attitude imprévisible, je lève la tête et je ne peux m’empêcher de le regarder, du bas vers le haut: je suis dominé pas toute sa taille et sa virilité, et je finis par croiser son regard fatigué, inexpressif et dur, incapable d'effacer de mon visage ma frustration et ma colère… Jérém, qui a remarqué mon état d'âme, me lance alors:

    Qu’est ce qu’il y a ? T’es pas content ? T’as pas eu mon jus ? Vas donc lui bouffer le cul si tu veux en avoir…

    Vraiment, vraiment il ne doute de rien ce mec… et alors, quand il a un petit coup dans le nez…

    A l’annonce des intentions de son cousin à mon égard, toujours allongé sur le ventre, lui qui n’a rien perdu de ma performance autour de la queue de Jérémie, voilà Guillaume cambrer son cul, offrant sa rondelle à ce truc que le beau mâle exigeait de moi; ce truc que, il le devinait, je ne saurais refuser.

    Je me relève, je me positionne derrière le mec et j'approche mon visage de sa raie, conscient de franchir une marche de plus dans l'humiliation tout en prenant un plaisir certain à l'idée de rendre hommage à ce cul qui venait de me voler la plus grande faveur que la queue de Jérém puisse m'octroyer...

    Je saisis alors ses fesses, je les écarte et m’attaque enfin à cette rondelle inédite. Ma langue avance, avance, avance, jusqu'à que le bout se pose à cet endroit chaud, ce relief un peu abrupte, le trou de balle de ce p'tit con. A l'instant que le contact s'établit, je reconnais instantanément le gout de Jérém. Guillaume est secoué par des petits frissons et il émet des gémissements de plaisir bien explicites.

    C'est évidemment une première fois pour lui, que de se faire lécher le fion après se l'être fait défoncer de la sorte; il n'a toujours pas joui, et tous ses sens doivent être en émoi, ce qui lui arrive ce soir là étant aussi inattendu que érotiquement déroutant... ça fait beaucoup pour un première fois... Rien de tel que de ressentir le plaisir envahir le corps et l'esprit d'un beau garçon pour décupler mon envie de faire encore mieux: oui, quand je dis que je suis quelqu'un de vertueux...

    Plus ma langue titille sa rondelle, plus son anus s'excite, se contractant et s’ouvrant alternativement, laissant ainsi suinter petit à petit ce jus précieux qui m’enivre comme une drogue. L'extase que ma langue lui procure est telle qu'à un moment il arrête ses contractions, l'anus bien ouvert; de façon que, en écartant encore un peu plus ses fesses, je peux appliquer les lèvres tout autour de son relief. Ma langue opérant par petits va et vient, créant une sorte d'aspiration, j'arrive à obtenir encore quelques gouttes du délicieux nectar.

    C’est bon, n’est pas? - me lance Jérém, excité et un brin mauvais - vas y bien à fond, nettoie lui bien le cul, goute à mon jus, espèce de salope!

    J’aspire goutte après goutte cette semence gardée au chaud dans le fondement de Guillaume, jusqu'à que Jérém me donne ses instructions pour la suite.

    Maintenant tu peux le sucer et le faire jouir dans ta bouche, et tu vas tout avaler...

    Putaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiin de petit con! Jamais il n'est à court de ressources! Je ne connais pas ce mec et à l'époque j'étais un plutôt méfiant par rapport aux mst... là je me dis que Jérém est certes un petit con d'anthologie, mais que s'il me demande ça, il doit savoir ce qu'il fait... car si Guillaume est puceau vis à vis des mecs, il ne l'est pas vis à vis des nanas... Est-ce qu'il se protège toujours? Même Jérém ne se protège pas toujours, comme ne doivent pas toujours se protéger ses potes et les mecs en général... du moment que la nana prend la pilule... et alors, de mec en nana et de nana en mec... le risque se propage... Oui, admettons que Jérém sait ce qu'il fait... quoiqu'il a pas mal bu... enfin, je suis si excité que j'accepte de prendre le risque. Le désir rend fou.

    Vous croyez que je refuserais sous prétexte que ce mec m'a tout volé ce soir là? Mon intimité avec Jérém, sa virilité, sa jouissance? C'est mal me connaitre. Un instant après j'enfourne sa queue jusqu'à la garde, son gland bien au chaud au fond de mon palais; son mat est légèrement moins imposant que celui de Jérémie, tout en affichant un air de famille certain. Oui, sa queue est magnifique, ainsi posée au milieu d'un corps de rêve; un corps lui aussi tout tendu à la recherche du plaisir, découplant ainsi à mes yeux son attrait naturel.

    Je ressens une délicieuse sensation dans le fait de sucer ce petit mec qui viens de s'accaparer et de me priver de toute la semence de Jérémie. Je pense au fait que son cul est encore plein du jus de jeune mâle de son cousin et qu'en le suçant et en le faisant jouir dans ma bouche, c'est un peu comme si je goutais à la virilité de deux mecs au même temps.

    Je suce un mec qui s'était fait baiser par Jérém... je suce un mec passif, je suis le passif d'un passif... je descend encore d'un palier dans ma soumission au sexe masculin et je me sens désormais privé de toute virilité... comme jamais... ça va encore plus loin... et j'adore ça... bref... rien de mieux pour m'exciter à fond et ressentir en moi une envie monstre de le faire grimper au rideau.

    Putain que ce mec m'énerve avec ses petits yeux coquins, me regardant m'évertuer sur sa queue avec un regard sournois sur son visage, ce petit sourire lubrique au coin des lèvres... putain de ti con qui s'est complètement accaparé la sexualité de Jérémie, qui se permet de mettre son jus à l'évier, qui semble prendre un sacré plaisir à voir son cousin m'humilier... En voilà un autre bon petit merdeux... un autre sacré petit con sexy... je commence à me dire que ça doit être génétique dans la famille de mettre au monde des mecs si sexy et si outrageusement arrogants... des machines à faire des dégâts... ce genre d'élevage devrait être interdit par la loi...

    Comme Jérém à d'autres occasions, les mec s'est installé en position semi allongée, appuyé sur ses coudes, matant chacune de mes allées venues sur sa queue, jouissant de voir un mec tout dévoué à son plaisir viril... J'ai l'impression qu'il se venge à son tour de mon attitude pendant que Jérém honorait mon fondement, de la jalousie que je lui ai sciemment inspirée quand je croyais encore dur comme fer de me faire fourrer le cul par le beau brun. Vu comme il a l'air de prendre son pied sous les coups experts de ma langue, je ne suis pas sur que ce mec soit vraiment homo et surtout pas un homo complètement passif et soumis comme moi... peut être juste un mec curieux d'une autre sexualité et tenté depuis trop longtemps par la virilité débordante de son cousin... quand je vous dis qu'un mec pareil ferait émoustiller un bloc de granit...

    Oui, Jérém, parlons en de celui là aussi: appuyé au mur à coté de la porte fenêtre entre ouverte, en train de fumer, posant sur moi ce regard lubrique et voyeur qui m'excite tant... Je réalise qu'à cet instant précis, deux mecs, deux canons, sont en train de me regarder m'humilier et capituler devant le pouvoir de leur queue...

    Si j'osais dire un mot allant contre celui de Jérémie et exprimer librement mes envies, je supplierai ce petit con de Guillaume de me prendre et se vider en moi, de remplir mon petit cul... quoi de plus tenant que de me faire baiser par un mec qui est encore bien rempli de la semence de Jérémie...? Mais ça c'est bien un truc que je n'ose pas à cette époque, toujours irrémédiablement installé dans la soumission à sa domination sexuelle. Il est cependant des cas, comme celui là, que le fait d'être complètement soumis empêche de prendre du bon temps. Elle avait encore vu juste, 10 ans auparavant, quand, sur un clip en noir et blanc, elle chantait:

    Poor is the man/Whose pleasure depend/On the permission of another

    Sa respiration s'accélère, accompagnée par des petits mouvement de bassin m'annonçant qu'il est prêt à jouir. Je continue de le pomper, bien astiquant son gland avec ma bouche, insatiable de lui prodiguer celle dont je voulais qu'il se souvienne comme la pipe de sa vie. Je le suce et je le branle au même temps; juste avant que son jus ne monte, j'enlève ma main de sa bite, laissant mes lèvres seules parachever l'ouvrage, lui offrant cette sensation d'une volupté extrême, celle de deux lèvres seules qui coulissent sur la queue pour la faire jouir. Au bout d'un instant il finit par cracher plusieurs jets chauds et relativement liquides dans ma bouche, des jets qui coulent sans effort au fond de ma gorge, vu la vigueur avec laquelle ils ont été projeté dans mon palais.

    Ah, ce goût de mec... j'ai beau déjà avoir eu le goût de Jérémie dans ma bouche à plusieurs reprises... je ne m'y habitue pas, je ne m'en lasse pas... à chaque fois je sens ma tête tourner... Et ce nouveau goût, à peine plus sucré que celui du cousin, un peu moins fort, voilà un autre sacré délice... Je ne le sais pas encore à ce moment là, je découvrirai par la suite, que le jus d'un mec peut changer de goût, suivant ce qu'il a avalé ou par rapport à la fréquence de ses galipettes...

    Dès que les tirs s'achèvent, je m'applique dans un nettoyage complet de sa queue, sous son regard lascif et celui bien licencieux de Jérém, Jérém qui se tient désormais à l'extérieur de la porte fenêtre, dans la pénombre, une nouvelle cigarette à la main, une bière dans l'autre, et ne perd pas une miette de ce que je fais à son cousin.

    A un moment j'ai même l'impression que Jérém a deviné notre manège, notre guéguerre stupide faite de coups mesquins et de petites vengeances minables, notre compétition acharnée pour s'accaparer ses faveurs... j'ai l'impression, humiliante mais grisante, que depuis tout à l'heure il compte les points et que cela l'amuse, oh combien ça l'amuse... Et son ego grandit encore, encore, encore...

    Dès que je me relève de sa queue, Guillaume disparait dans la salle de bain. Jérém fait demi tour et s'en va finir sa cigarette appuyé au parapet au fond du balcon. Je le regarde se tenir là, complètement nu, dans la pénombre à peine illuminé par la lumière des réverbères, son dos et ses fesses exposés à ma vue: je me dis que même couvert d'un sac ce mec puerait encore le sexe.

    J'entends l'eau couler: Guillaume est en train de se doucher. J me suis assis au bord du lit. Je suis excité à un point que rien que le fait de toucher à ma queue et de la caresser à peine, me fait jouir rapidement quelques jets timides qui vont tâcher le bas de mon t-shirt blanc. Guillaume revient deux minutes plus tard: sans un mot, sans un regard, il ramasse ses vêtements posés au pied du le lit. Jérém est toujours dehors et il ne semble pas décidé à bouger. Le silence qui règne dans la pièce, se rajoutant au silence qui monte de la rue, déserte à cette heure là, est insoutenable, assourdissant. C'est triste le retour de jouissance, et plus on est nombreux dans l'affaire, plus le cumul des silences est insupportable. Guillaume enfile une petite chemise à grands carreaux noirs et blancs bien ajusté à son torse, un jean bien ajusté à ses fesses, des baskets rouges pétantes... il se penche encore et semble chercher un truc: lorsqu'il se relève il a chaussé une paire de petites lunettes à la monture arrondie et métallique, vachement design, qui lui vont à ravir et qui en rajoutent à son petit coté intello au regard coquin... putain qu'il est seeeexxxxyyyy ce petit con, avec ses lunettes, sa barbe de trois jours, ce contraste troublant et excessivement bandant entre ses yeux d'ado dans le corps d'un mec de 20 ans, la fraicheur insolente de son physique, de sa virilité avec ce petit regard perçant, lubrique, limite vicieux...

    Il me faut un moment pour me ressaisir, pour revenir à moi de la vision conjointe de ce p'tit mec déjà si sexy par nature, avec sa tenue encore plus sexy et le Jérémie dans la pénombre, toujours nu, le mâle repu, d'une beauté insoutenable. Guillaume traverse la petite pièce sans un regard, lance un tout petit "salut" à l'attention de qui voulait bien l'entendre et ferme la porte d'entrée derrière lui.

    Jérém est toujours dehors. Je passe à la douche à mon tour. Sur une étagère je trouve un bain de bouche et je m'en sers, il est le bienvenu. Quand je sors de la salle de bain, je tombe nez à nez avec le maitre des lieux. Il est là devant moi, nu, beau à se damner, l'air mort de fatigue, plutôt à l'ouest... il a l'air triste, perdu, angoissé... Je le trouve attendrissant, presque touchant. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris à cet instant, ce qui m'est passé par la tête. Je commet l'irréparable. J'approche mon visage du sien et je pose un bisous léger sur ses lèvres. Elles sont si douces, si chaudes... J'ai ressenti un frisson dans mon ventre. Jérém n'a pas bougé mais ses lèvres à lui sont restées immobiles. Je me retire alors, sans oser croiser son regard. Putain, qu'est ce qu'il m'a encore pris?

    Une fois de plus, j'ai trop trainé à bouger, j'aurai préféré me ressaisir avant que Jérém ne me lance:

    Rentre, toi aussi...

    Car cette suggestion, sonnait à mes oreilles aussi blessante que ce "Casse-toi" avec qui il m'avait repoussé la fois de notre clash.

    Non, il n'était vraiment pas prêt pour ça. Putain de Jérém, mon Jérém à moi, si insupportablement, arrogamment, intolérablement beau, sexy et charmant, vraiment You sexy motherfucker/Sexy motherfucker, sexy motherfucker/Sexy motherfucker, sexy motherfucker...

     

    Merci à tous pour vos commentaires, vraiment ça fait chaud au cœur. Jérémie et Nico ne sont qu'au début de leur cheminement commun, merci à tous ce qui en suivent les étapes semaine après semaine. Le dernier épisode de leur histoire est échafaudé depuis le premier soir, quand je n'étais parti que pour trois ou quatre épisodes... Il réunit en lui toute l'essence de cette histoire et il ne changera pas. Cependant, les chemins pour y arriver peuvent encore bien évoluer. Et ils évoluent au fil de mes rencontres, des fantasmes que certains garçons croisés dans la rue ou lors d'une soirée ont le pouvoir de m'inspirer. A eux aussi, mes cobayes involontaires, merci. Mes récits sont également conçus parfois grâce à des remarques de tel ou tel lecteur. Merci de continuer à me donner vos suggestions. Et, last but not least, merci à toi le lyonnais, pour tes corrections d'orthographe et tes suggestions toujours constructives. Vraiment on a du être séparés à la naissance...


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