• 03 Les envies de Jérémie

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    Oui, c'est puissant et fascinant la sexualité d'un garçon de 19 ans...
    Encore il y a une heure je n'osais imaginer pouvoir un jour accéder à l'intimité de ce bel étalon et voilà qu'il vient de m'annoncer qu'un troisième tour est à l'ordre du jour...
    Met toi sur le ventre - il me lance d'un ton ferme, très directif. Je vibre, je frissonne. Et surtout je m'exécute. Il est derrière moi, je sens la présence de son corps musclé dans mon dos. Avec ses genoux il écarte mes jambes. Le rêve érotique qui a peuplé tant des fois mes moments de plaisir solitaire va enfin se réaliser. Le bon sens voudrait qu'il enfile une capote, le désir est d'un autre avis. J'espère qu'il ne va pas la mettre, de toute manière, j'ai déjà avalé ou léché deux éjaculations abondantes, et j'ai envie de lui faire confiance. Et surtout j'ai trop envie de me sentir fourré par le jus de ce mec...j'ai trop envie de me savoir rempli de sa semence au plus profond de mon intimité. Le désir rend fou.
    Il descend mon caleçon juste ce qu'il faut pour pouvoir accéder à mon ti trou. Je le sens cracher, sans doute dans sa main, sans doute pour mouiller sa queue. Ses mains saisissent fermement mes fesses, les écartent: il crache sur ma rondelle. Je suis sa chose. Je sens sa queue appuyer sur mon ti trou. La boite de capotes n'a pas bougé de sa place. Je suis aux anges. Je vais me faire sauter par Jérémie. Le beau gosse. J'en frissonne. Ma queue va exploser. La sienne fait de vas et viens dans ma raie, me chatouillant la rondelle. Il me fait languir. Au bout d'un moment, le cul en feu, je ne peux me retenir de lui lancer: Prends moi s'il te plait, trop envie... s'il te plait!
    T'inquiètes, tu vas la sentir passer...
    Son gland vise à présent ma rondelle. Il pousse. Mon orifice oppose résistance à cette tentative d'intrusion. A nouveau il saisit mes fesses, les écarte et recrache sur ma rondelle. Il appuie à nouveau son gland, lentement. Et là, petit à petit, je sens son sexe vaincre la résistance de mon anus, je sens ma rondelle s'ouvrir, s'offrir aux besoins sexuels de ce mec: centimètre après centimètre, je sens sa queue glisser en moi, remplir mon cul, prendre possession de mon intimité, apporter 18 cm de puissance sexuelle entre mes fesses si passives, si offertes, écrasant de sa virilité le peu de sexualité masculine qui est la mienne et la réduisant à l'impuissance.
    Je me rend compte à ce moment là que j'adore me sentir débordé par la puissance sexuelle d'un garçon. J'adore m'imaginer impuissant face à un beau mec. Adorer sa queue, m'enivrer de son plaisir et oublier le mien. Me sentir sa femelle. Savoir que c'est lui le seul mec de nous deux. Me sentir passif, soumis, dominé. Sentir que mon plaisir dépend du sien, que mon plaisir est le sien.
    Il pousse encore avec son bassin et elle avance avance avance. J'adore ça, c'est indescriptible. Je suis fait pour ça, prendre une queue dans mon cul. C'est ma première fois et c'est la queue de Jérémie. Je suis comblé. Elle est arrivée au fond de sa course, je sens la peu douce et tiède de ses couilles contre mes fesses. J'écarte encore un peu plus les jambes pour m'offrir davantage à lui. Il ne bouge pas, sa queue remplit mon anus.
    Putain qu'est ce que c'est serré... c'est chaud...sa respiration est bruyante, entremêlée de soupirs bref et intenses. Le mec doit savourer cet instant, son plaisir, il doit jouir de la domination virile qu'il exerce sur moi, de cette sensation de m'émasculer par le débordement de sa sexualité. Cette sensation d'être le...mec.
    C'est ça que tu voulais, ma queue dans ton fion? Tu la sens bien là, vas y dis-le! C'est ça que tu voulais, être empalé pas ma bite!
    Oui, oui, oui, je la sens bien, j'adore te sentir en moi, j'adore sentir mon cul défoncé par ta bite... là c'est vraiment le pieu pour moi!
    J'étais presque dans un état second. Oui, le désir rend fou. Sa queue au plus profond de moi, la peau douce de ses abdos appuyant sur mes fesses; son parfum si frais, si masculin, désormais associé à une odeur de mec et de baise qui montait petit à petit, son goût persistant dans ma bouche, ses mots, son attitude dominatrice... j'en pouvais plus.
    Baise moi stp stp stp, vas y prend ton pieu, c'est toi le seul vrai mec ici, moi je suis là pour t'offrir du plaisir - je le suppliai.
    Tu es mon vide couilles, voilà ce que tu es.
    C'est ça, je suis ton vide couilles, fais toi plaisir, baise moi comme t'as envie et autant que tu veux...
    Là je te promet tu vas prendre cher... au bout de deux décharges je suis beaucoup plus long à venir. Je vais tellement t'éclater le cul que tu vas me demander d'arrêter par pitié!
    C'est tout ce que je demande...
    Vas y supplie moi encore de te baiser!
    S'il te plait, s'il te plait, baise moi, défonce moi autant que tu en as envie et soulage toi dans mon ti trou...
    Je me soulagerai là où j'en aurai envie!
    Et là il commence à me pilonner.
    D'abord un peu plus lentement, ensuite avec une vigueur intense. Au début j'ai un peu mal: il faut dire aussi que pour sa première fois, mon anus a affaire à un engin plutôt imposant; mais ce magnifique gourdin se fraye bientôt un chemin confortable dans mon intimité et la douleur laisse la place à un plaisir intense. Ses vas et viens, ses coups de reins me secouent de fond en comble; à chaque foulée je sens ses couilles frapper contre mes fesses. C'est le pieu absolu. Je gémit de plaisir.
    Tu fais ça trop bien, ta queue m'excite trop, c'est vraiment le pieu...
    Prend ça salope!
    C'est vrai, je suis sa salope, je suis le réceptacle de son plaisir. Pour moi, le pieu véritable est celui de faire jouir un garçon. C'est un plaisir psychologique bien avant d'être un plaisir physique, et c'est le nirvana.
    Ses coups de reins sont divins. Pour mieux me pilonner, il s'agrippe tour à tour à mes épaules ou à mes hanches, il serre ses mains puissantes autour de mon corps pour mieux prendre son élan, pour mieux atteindre son bonheur sexuel.
    La situation est tellement excitante, mes muscles sont tendus à l'extrême; sans que j'y touche, voilà que ma queue, serrée dans le caleçon, écrasée sous mon ventre, est prête à laisser exploser ma jouissance. Le gland frotte contre le tissu du caleçon sous les mouvements des coups de reins assenés par Jérémie et je sens monter du bas ventre cette chaleur qui annonce l'orgasme.
    Je vais pas pouvoir me retenir - je lui annonce.
    Vas y mouilles ta culotte comme une vraie salope, mouille pendant que je te baise, vas y!
    Je ne peux vraiment me retenir plus longtemps. Je sens plusieurs flots de sperme sortir de ma queue et tremper mon caleçon. J'ai joui mais pas Jérémie. Il continue donc de me pilonner comme avant. Parfois il s'arrête au fond de moi en savourant pendant un instant sa position de mâle dominant; ensuite il reprend son affaire de plus en plus vigoureusement.
    T'as vraiment un bon cul pour accueillir de la bite...
    J'ai joui et mon excitation est un peu retombée, mais ma soumission au plaisir de beau gosse rend encore suffisamment excitante cette situation pour que je prenne encore du plaisir à me faire sauter. Je le laisse continuer, ma queue toujours bandée, espérant qu'il ait bien envie de m'offrir ce cadeau précieux, quelques jets de sa semence fourrés bien au fond de mon cul.
    Comme tout à l'heure, à nouveau je sens la cadence de ses coups de boutoir se ralentir et ses allées et venues se faire plus amples; c'est le signe qu'il va jouir. Je me prépare à accueillir au plus profond de moi son éjaculation, avec une excitation qui me fait vibrer tout le corps.
    Putain, putain de cul à bite...
    Il faut alors imaginer ma frustration quand je le sens sortir de moi, appuyer son gland juste au dessous de ma rondelle et lâcher, rythmé par des râles bien virils, quelques bons jets chauds dans la raie entre mes fesses.
    Une seconde après il s'allonge sur le lit à coté de moi. Je ne peux croiser son regard, perdu dans le vide. Je sens son jus couler sur ma rondelle et glisser sur mes couilles pour terminer dans mon caleçon. Sa queue est magnifique, toujours raide, luisante de son sperme.
    Viens la nettoyer... - me lance - t'as pris ton pieu, maintenant il faut nettoyer ma queue; vas y! - exige-t-il devant ma nouvelle hésitation - sinon ça sert à quoi de se taper un mec s'il ne fait pas les trucs que les nanas ne veulent pas faire?
    Je surmonte alors rapidement la réticence qui me fait réfléchir avant de prendre en bouche une queue qui sort de mon cul; ainsi, pendant qu'il me regarde faire, avec ma langue je fais une toilette complète de cette queue qui n'a toujours pas débandé. Je retrouve le goût de son foutre, associé à quelque chose d'un peu plus fort mais ce n'est pas désagréable.
    Une fois terminé, je le regarde allongé sur le lit, le regard à nouveau loin de moi. Sous la respiration encore un peu accélérée par l'effort lié au long ébat, son torse se soulève au rythme de sa respiration, les muscles abdominaux et pectoraux ondulent comme vagues sur un champ de blé sous le vent au printemps. C'est l'image du mâle repu, le calme après la tempête des sens. C'est beau à voir et c'est bon de savoir que c'est moi qui lui a rendu ce service.
    Ma contemplation ne dure hélas qu'une seconde, il se lève, enfile son caleçon et son t-shirt blanc et sors fumer.
    Epuisé, je remonte mon caleçon et je m'allonge sur le dos. Je sens la présence de son jus sur ma peau, autour de ma rondelle, sur mes couilles et dans mon caleçon qu'il avait tout juste baissé pour avoir accès à mon petit trou.
    Seul sur le lit, je passe deux doigts dans mon entrejambe pour collecter un peu de ce jus et le sentir. Je ne peux résister à la tentation de goutter avec ma langue et je finis par tout lécher. Un instant plus tard ma main retourne à mon entrejambe pour une deuxième moisson; âpres avoir ramené un peu de jus à l'entrée de mon petit trou, j'introduis un doigt pour faire rentrer un peu de ce nectar que Jérémie a refusé de déposer en moi. Ma langue ne se prive pas de nettoyer ma main à la fin de sa mission.
    Je suis vraiment épuisée. Je sens sa présence et son gout dans ma bouche, dans mon trou, sur ma peau; mon ti cul est frustré de n'avoir pas reçu en son intérieur le fruit de sa masculinité; mais je suis heureux, heureux de qui s'est passé cet après midi, inimaginable encore deux heures auparavant; heureux car cette privation ressemble à la promesse de nouveaux plaisirs à venir.
    Il rentra un instant après. Vas y, rentre chez toi - me dit-t-il.
    Pendant que je m'habille, il s'allonge sur le lit, son corps magnifique moulé dans son t-shirt blanc et son caleçon noir. Il allume la télé. Il commence à zapper. Putain qu'il est beau. Ses couilles doivent être bien vides, sinon j'aurai bien voulu recommencer. Un mec comme ça, je me disais, est fait pour faire l'amour.
    Après avoir récupéré mes notes si inutiles, je me dirige vers la porte.
    Salut, je lui lance, puisque il ne décroche pas les yeux de l'écran.
    A plus - me retourne, sans me regarder.
    A demain!
    C'est ça...
    La porte de sa chambre claquée derrière moi, je sens un grand sens de vide. J'aurai aimé quand même un peu de chaleur, un simple mot de sa part pour me dire qu'il avait aimé, pour savoir s'il avait envie de recommencer.
    Je rentre chez moi à la fin de cet incroyable après midi. Mon caleçon trempé de mon sperme, de son sperme. Dans ma bouche un gout persistant, dans mon fondement le souvenir palpitant et sensible de cette pénétration prolongée, dans la tête l'image de ce corps d'apollon tout tendu à la recherche du plaisir, le sentiment de ses envies précises, ses attitudes dominatrices...
    Je suis tellement excité que j'en ai mal aux couilles; à la maison je me soulage sous la douche. Le soir dans le lit, je fais suivre ce caleçon doublement trempé. Une dernière branlette en le reniflant et en repensant à la sexualité de Jérémie et je m'endors.
    Demain c'est mardi, et je le reverrai en cours.


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