• 01 Le t-shirt de Jérémie

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    Jérémie a 19 ans. Il est brun, des beaux cheveux assez courts, toujours bien coiffés, un torse en V magnifique, des épaules carrées, sculptés par le rugby, un cou puissant. Aujourd'hui, en cette fin d'année de lycée, il porte un t-shirt blanc bien moulant, cou en V assez profond d'où dépasse une chaine dorée. Son t-shirt est comme une deuxième peau qui semble taillée sur mesure tant il met en valeur les lignes magnifiques de son torse. Ultra sexy. Il se rase le torse, mais ça commence à repousser. Le blanc du t-shirt fait ressortir encore plus la couleur mate de sa peau. Un brassard tatoué juste au dessous de la manchette droite. Bandant. Beau, un sourire ravageur aux lèvres. Craquant. Charmant naturellement, charmeur par acharnement. En un mot: une bombe. Cinq ans qu'il me fait bander en classe; 5 ans que j'ose tout juste le regarder et presque jamais lui parler. Mais cette année ça a changé. Trop sollicité par la gens féminine, cette année de bac il a trop baisé et pas assez révisé. Il est arrivé à la fin du dernier trimestre avec pas mal de retard dans presque toutes les matières. Le jour qu'il a pris une brêle en math, je lui ai proposé de l'aider à réviser. C'était le mois d'avril avant le bac. A ma grande surprise il a dit oui.
    Je le retrouve alors chez lui en fin d'après midi après les cours. En tapotant à sa porte d'internat, j'ai le cœur qui bat la chamade. Je me dis "t'es con, pourquoi tu t'imposes ça, tu vas être à côté de lui pendant des heures, tu vas sentir son parfum, tu vas avoir envie de lui, tu vas même pas arriver à te concentrer tellement il te fait craquer... tu lui as proposé de l'aider juste pour te rapprocher un peu de lui, alors que de toute manière tu 'auras pas le cran de tenter quoique ce soit: car d'abord tu n'oses pas, tu as peur que ça se sache; ensuite, tu as peur qu'il te mette son poing dans la gueule; et enfin, tout simplement, tu te dis, il est trop canon pour toi.
    La porte s'ouvre, il apparait dans l'embrasure. Beau comme un dieu, le même jean et t-shirt blanc moulant que tout à l'heure. Sa barbe brune de trois jours ajoute encore à son charme. Avec son plus beau sourire il me dit "Entre". Je vais pas tenir, je craque littéralement. Dans mon ventre une étrange sensation, un désir qui me ravage.
    Sa chambre d'étudiant est une véritable tanière de mec. Du bordel partout, le lit défait dans un coin. Une grande boite de capotes juste à coté. Je me surprend à imaginer combien de filles ont dû trouver leur pied dans ce lit avec ce beau mâle. Il parait qu'il a même sauté la prof d'anglais, qui a le double de son âge.
    Putain qu'il sent bon, je crois que je vais le supplier de me laisser le sucer. Au lieu de quoi, je m'installe à la petite table juste à côté de lui. J'ouvre un cahier de notes et je lui demande ce qu'il veut réviser en priorité. Il me dit qu'il me fait confiance. J'essaye de me concentrer, je commence à lui parler maths. Je sens son regard perçant sur moi. Je me sens mal à l'aise. Je finis par croiser ses yeux noirs si charmants. Son sourire au coin des lèvres a quelque chose d'étourdissant, de magnétique, un truc qui me fait penser à Colin Farrell à l'époque du film La Recrue. Je suis trop tendu pour penser à lui renvoyer un sourire. J'ai soutenu son regard pendant quelques seconds et je viens de m'apercevoir que j'ai arrêté de parler. Lui aussi s'en est aperçu, et son petit sourire est devenu un grand sourire qui embrase son beau visage aux traits virils. Je retourne à me notes, mais pas longtemps. Du coin de l'œil je m'aperçois qu'il est en train de se tripoter le paquet. Je me dis qu'il est en train de la rajuster dans le jean. Mais il continue. Je ne veux pas regarder, je ne veux pas qu'il s'aperçoive que je suis intéressé. Je ne suis pas assez fort, je finis par tourner un peu la tête: je vois une bosse dans son jean et sous le tissu je devine une belle poutre serrée pas le coton. Son t-shirt est un peu soulevé en bas du dos et le bord d'un caleçon noir DIM dépasse. Entre les deux, un bout de peau est à l'air. Je l'ai vu torse nu quelques fois, en sortant des douches avec une serviette autour de la taille, une fois ou deux lors de soirées bien arrosées. Ça fait mal d'être pd et de côtoyer des mecs comme ça... Et là j'ai trop envie... J'ai fini pour me tourner complètement vers lui sans m'en rendre compte; je regarde sa main caresser négligemment le jean et je n'arrive plus à m'en détacher.
    "Qu'est ce que tu mâtes?" me demande-t-il. La honte. Je reviens vers mon cahier, rouge comme une pivoine. "Eh mec - me dit en posant une main sur mon épaule - je sais que tu veux la voir, je sais que tu en as envie... alors viens la chercher...".
    Arrête de déconner ...
    Je déconne pas...
    Je n'arrive pas à le regarder. Il me saisit alors la main et vient la poser sur sa braguette.
    Je déconne pas...viens défaire mon pantalon...
    Il s'est levé, il est désormais adosse au mur, viril à craquer.
    J'hésite, alors il m'ordonne: Mets toi à genoux et suces!
    Mon cœur va exploser. Il ne rigole pas. J'en ai trop envie et après tout c'est ce qu'il veut.
    Je le rejoins, je me met à genoux, je défais sa ceinture, sa braguette, j'arrive à la lisière de son caleçon. Un parfum de propre mêlé à un léger parfum de sexe masculin monte à mes narines, étourdissant. Sa poutre, raide comme un piquet, dessine une belle forme sous son caleçon. Je le descend. Là aussi c'est coupé court, au dessus de la queue et sur les couilles. En plus d'être magnifique, il est soigné, le bougre. Elle est là, devant mon nez, droite, raide, belle, délicieuse. Devant mon hésitation, il avance le bassin, il vient forcer mes lèvres. J'ouvre la bouche, je l'avale presque entière. Il commence alors des va et viens avec son bassin. Je lève les yeux pour le voir prendre son pied. Il respire fort, il gémit.
    Tu en avais envie, n'est pas petit cochon, n'est pas petite salope, j'ai vu comme tu me regardais, je savais que tu avais une bonne bouche à pipes, vas y comme ça, vas y comme ça...
    Ma langue se promène avec entrain et gourmandise sur son gland rouge, tout essayant pour lui donner le plus de plaisir, essayant de découvrir ce qu'il aime, ce qui le fait frissonner, recherchant le bon tempo de sa jouissance. J'avale sa queue jusqu'au fond de ma gorge, il semble apprécier.
    Tu l'aimes ma queue, vas y suces là comme ça, vas y, t'es un bon pédé, il te faut une queue de mec pour prendre ton pied....
    Il me saisit la tète et recommence à mettre de grands coups de bassin et à envoyer sa queue jusqu'au fond de ma gorge. Le bas de son t-shirt vient taper sur mon nez. J'aperçois son nombril, ses abdos, un parfum de bon, de propre, de tiède et de mec s'en dégage, ça me fait tourner la tête. C'est un engin de 18 cm qu'il envoie au fond de ma gorge sans management alors j'essaye de fermer un peu la bouche pour me protéger.
    Il voit la chose autrement: Ouvres bien la bouche, vas y, c'est comme ça que c'est le meilleur...
    Je m'exécute. Je soulève son t-shirt pour aller titiller ses tétons. D'un geste rapide il me retourne, tête contre le mur. Il est debout devant moi, les deux mains appuyés au même mur. Il rentre sa queue dans ma bouche et recommence à la baiser avec une vigueur renouvelée. Ça me fait un peu mal mais c'est si excitant de me soumettre complètement au plaisir d'un si bel étalon. Je fais glisser mes mains sous son t-shirt pour exciter ses tétons.
    Il frissonne de plaisir. Je sens qu'il n'est pas loin d'exploser. D'un ton péremptoire il me lance: Je vais jouir et tu vas tout avaler...
    Ses coups de butoir changent de rythme: les allez retour se font plus lents, plus amples. Je l'entend lancer des "oui, oui, oui, oui..." presque en état d'hypnose. Et il jouit dans ma bouche: un après l'autre, 5 ou 6 jets chauds et épais. Les deux premiers atterrissent bien au fond de ma gorge, je le sens couler en moi sans besoin d'avaler. Les autres arrivent sur ma langue, étalant dans mon palais ce gout un peu fort et un peu salé... que j'adore.
    J'ai juste le temps de nettoyer avec ma langue les dernières gouttes de son jus autour de son gland; sans un regard il remonte le caleçon et le pantalon; il attrape le paquet de cigarette sur la table où j'avais ouvert mes notes inutiles. D'un geste viril il allume la clope et il sort sur la terrasse. Je le regarde, de dos, appuyé au mur, en plein soleil: je regarde sa silhouette parfaite moulée par ce coton blanc super bien coupé; les manches épousent à la perfection les muscles saillants de ses biceps, et la lumière de cette fin d'après midi du mois de mai met encore plus en contraste la couleur ambrée de sa peau venant des ses origines napolitaines et la couleur immaculée de son t-shirt.
    En ce moment je n'ai pas encore joui, je n'ai même pas défait mon pantalon, il ne m'a même pas touché, à part avec sa queue; j'ai son gout dans ma bouche et je n'arrive pas encore à réaliser que tout ça s'est produit. C'est un gout un peu amer, quand de mes lèvres il s'enlève... et ça m'excite, je sens ma queue exploser dans mon pantalon, je la sens mouiller mon caleçon.
    D'une chose je suis sur, j'ai envie de me faire baiser par ce mec, j'ai envie de l'avoir en moi, de m'offrir à lui pour son plaisir le plus total, de me sentir possédé par lui, de me savoir fourré par le fruit chaud et épais de sa virilité. Je défais mon jean et je commence à me branler quand il rentre et il me lance d'un ton ferme: arrête de te branler, j'en ai pas fini avec toi...


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